Profitez de taux garantis exceptionnels pour 2009

Pour tout versement avant le 31 mars 2009

FONDS « EURO »
de 4,30 % Ă  4,80 % GARANTIS EN 2009
FRAIS D’ENTREE 0 %
Lire la suite (1)

FONDS « EURO »
DE 4,59 % Ă  5,35 % GARANTIS EN 2009
FRAIS REDUITS
Lire la suite (2)

(1)
Dès 1500 €
Sans obligation de souscrire à d’autres fonds
Fonds EURO « EUROSSIMA » garanti par e-cie vie (Groupe GENERALI)
4,80 % pour les versements supérieurs à 300.000 euros
Souscription en ligne possible
(2)
A partir de 200 000 €
Selon la part d’unités de compte souscrite (nous consulter)
Frais réduits (nous consulter)
Fonds EURO garanti par La Mondiale (Contrat APREP Multigestion)
Pour souscrire (nous consulter)

Comment tirer fiscalement parti de la baisse des marchés

Nos experts vous proposent trois stratégies pour optimiser vos placements boursiers.

Face Ă  la baisse des marchĂ©s financiers, les comptes titres, plans d’Ă©pargne en actions et autres contrats d’assurance-vie multisupports affichent dĂ©sormais des performances souvent nĂ©gatives.La tentation est alors grande de cĂ©der aux sirènes des vendeurs de produits qui vous exhortent Ă  clore vos diffĂ©rents contrats et plans pour venir souscrire un nouveau produit chez eux. Mais, attention, l’opĂ©ration n’est pas toujours aussi attrayante qu’il y paraĂ®t. Nos spĂ©cialistes ont relevĂ© pour vous trois pistes Ă  explorer.

Céder son PEA pour ouvrir un contrat de capitalisation

La manoeuvre peut ĂŞtre allĂ©chante. « La plupart des PEA affichent des valeurs en fort recul, note un assureur. Il peut alors ĂŞtre astucieux pour un Ă©pargnant assujetti Ă  l’ISF de le cĂ©der et de souscrire Ă  la place un contrat de capitalisation. » Ces produits disposent en effet d’un atout indĂ©niable vis-Ă -vis de l’impĂ´t sur la fortune. La valeur qui est retenue dans le patrimoine taxable est celle du contrat au jour de sa souscription, et non celle habituellement retenue pour les portefeuilles boursiers ou les contrats d’assurance-vie, Ă  savoir le 1er janvier de l’annĂ©e d’imposition.

Arbitrer aujourd’hui en faveur d’un contrat de capitalisation permet alors de figer une valeur ISF. « Cette stratĂ©gie permet Ă©galement de rĂ©aliser aujourd’hui des moins-values, explique Anne Batsale, directeur juridique et fiscal chez SwissLife Banque PrivĂ©e. Ce qui permet, le cas Ă©chĂ©ant, de compenser d’autres plus-values, et notamment la plus-value de cession d’un dirigeant qui vend son entreprise. Par ailleurs, cette moins-value sera reportable sur les plus-values des dix prochaines annĂ©es. »

Cette stratĂ©gie peut ĂŞtre toutefois Ă  double tranchant. « En effectuant un tel arbitrage, l’Ă©pargnant va rĂ©aliser ses pertes pour resouscrire une nouvelle enveloppe vierge de toute moins-value, explique Thierry Chouvelon, directeur du dĂ©partement ingĂ©nierie patrimoniale chez UBS Wealth Management. Dès lors, le montant de la plus-value taxable Ă  la sortie sera plus important. » En clair, il faut arriver Ă  dĂ©terminer si l’Ă©conomie d’ISF amortit le frottement fiscal.

Transmettre ses titres Ă  ses enfants

La baisse des marchĂ©s peut Ă©galement constituer une opportunitĂ© pour transmettre Ă  ses enfants un portefeuille boursier. « Comme les titres sont actuellement faiblement valorisĂ©s, l’assiette des droits de donation sera rĂ©duite d’autant », explique Jean Grenier, directeur ingĂ©nierie patrimoniale de SwissLife Banque PrivĂ©e. Mais, lĂ  encore, l’opĂ©ration doit ĂŞtre mĂ»rement rĂ©flĂ©chie et doit ĂŞtre pensĂ©e portefeuille par portefeuille, voire ligne par ligne.

Lever son plan de stock-options

Dernière piste Ă  explorer pour les titulaires de plan d’actions. « Les salariĂ©s dĂ©tenteurs de plans de stock-options attribuĂ©s depuis le 20 septembre 1995 peuvent Ă©ventuellement constater une plus-value d’acquisition faible, voire une moins-value d’acquisition, constate Jean Grenier. S’ils ont les liquiditĂ©s nĂ©cessaires, ils peuvent avoir intĂ©rĂŞt Ă  lever actuellement leurs options et Ă  conserver les titres quelques annĂ©es. » Le gain de levĂ©e d’options, c’est-Ă -dire la diffĂ©rence entre le cours du jour de l’exercice du plan et le prix d’acquisition des titres, est en effet plus fortement taxĂ© que la plus-value de cession.

Cette stratĂ©gie permet de rĂ©duire le gain de levĂ©e d’options, taxĂ© Ă  42,1 % ou 52,1 %, l’essentiel de la plus-value future Ă©tant taxĂ© Ă  30,1 %.

http://www.lefigaro.fr/impots/2009/02/24/05003-20090224ARTFIG00345-comment-tirer-fiscalement-parti-de-la-baisse-des-marches-.php

ISF investi dans les PME : une économie de 9.000 euros par contribuable

Le dispositif ISF-PME a profitĂ© Ă  73.000 foyers l’an dernier, et a coĂ»tĂ© 660 millions d’euros. Certains parlementaires espèrent profiter du prochain collectif pour doper le dispositif et Ă©tendre le champ des bĂ©nĂ©ficiaires.

Pour la première fois depuis cinq ans, l’impĂ´t de solidaritĂ© sur la fortune (ISF) a vu son produit baisser en 2008. L’Etat en a tirĂ© un peu plus de 3,8 milliards d’euros de recettes, un chiffre en retrait de 5,5 % par rapport au record de l’annĂ©e 2007. Cette baisse ne traduit pas un appauvrissement des contribuables, bien au contraire : le nombre de personnes dĂ©clarant un patrimoine supĂ©rieur Ă  770.000 euros après abattements a atteint près de 566.000 l’an dernier. C’est 7,2 % de plus que l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente, selon un bilan Ă©tabli par Bercy et rĂ©vĂ©lĂ© hier par ” Le Figaro “. Le patrimoine taxable s’est inscrit, lui aussi, en forte hausse. Il approche le seuil de 1.000 milliards d’euros, soit deux fois plus qu’en 2003. L’impact de la crise financière n’a, en rĂ©alitĂ©, pas encore affectĂ© cet impĂ´t, calculĂ© sur la base d’un patrimoine Ă©valuĂ© au 1er janvier 2008, bien avant la crise boursière et le ralentissement du marchĂ© immobilier.
Fortes pressions sur Bercy

La baisse de l’ISF tient plutĂ´t aux mesures mises en oeuvre en 2007 dans le cadre de la loi travail, emploi, pouvoir d’achat (Tepa). Grâce Ă  elle, les contribuables peuvent allĂ©ger (jusqu’Ă  50.000 euros) leur chèque, Ă  hauteur de 50 % ou 75 % (selon les cas) des sommes versĂ©es au capital de PME. L’an dernier, quelque 73.000 foyers ont utilisĂ© ce dispositif pour rĂ©duire leur impĂ´t, ce qui leur a fait Ă©conomiser, en moyenne, 9.010 euros. Pour l’Etat, le manque Ă  gagner s’Ă©tablit Ă  660 millions d’euros, un chiffre supĂ©rieur Ă  ce qui Ă©tait prĂ©vu en loi de Finances et qui devrait inciter le gouvernement Ă  rĂ©viser Ă  la hausse la dĂ©pense fiscale pour 2009 (620 millions d’euros).

Les PME, quant Ă  elles, ont drainĂ© près de 1,1 milliard de capitaux, indique Bercy. Les contribuables ont Ă©tĂ© beaucoup moins nombreux Ă  soutenir les fondations. Les rĂ©ductions d’impĂ´t se sont limitĂ©es Ă  40 millions.

Le succès est tel que certains parlementaires envisagent dĂ©jĂ  de nouvelles initiatives pour doper le dispositif. Le dĂ©putĂ© UMP JĂ©rĂ´me Chartier aimerait profiter du prochain collectif budgĂ©taire, consacrĂ© Ă  la rĂ©duction d’impĂ´t sur le revenu annoncĂ©e Ă  l’issue du sommet social, pour Ă©tendre la mesure aux contribuables dĂ©cidant de financer des artisans et des commerçants. ” C’est la dimension qui manque au plan de relance “, dĂ©fend-il. Bercy reçoit aussi de fortes pressions, du Medef notamment, pour revenir sur les restrictions adoptĂ©es cet automne, dans le cadre de la loi de Finances : pour ” mettre fin aux abus “, le sĂ©nateur Philippe Adnot avait notamment exclu du dispositif les holdings comptant plus de 50 actionnaires. ” Une aberration, alors que la mesure venait tout juste d’ĂŞtre mise en oeuvre “, commente-t-on au Medef. Bercy n’est pas sourd Ă  cet argumentaire, et rĂ©flĂ©chit aux moyens d’attĂ©nuer ces restrictions, peut-ĂŞtre lors du prochain collectif.

http://www.lesechos.fr/patrimoine/impots/300332360.htm?xtor=RSS-2066

Les meilleures actions en temps de crise

Une étude américaine s’est penchée sur les gagnants de la crise de 1929. Le Wall Street Journal confronte ses conclusions aux conseils d’un ancien banquier de Goldman Sachs, auteur du guide sur les actions en période de dépression.

Financiarisation excessive de l’économie, ralentissement économique, faillites en cascades, flambée du chômage et tendance déflationniste, les parallèles ne manquent pas entre la crise actuelle et celle de 1929. D’ailleurs, les dirigeants financiers ou politiques de tout bord ont repris à leur compte l’expression. Nicolas Sarkozy, avec la retenue qui lui est propre, est même allé jusqu’à parler de crise du siècle. Pertinente ou pas, la comparaison mérite que l’on s’y attarde. A l’époque, de septembre 1929 à juin 1932, l’indice S&P 500 ajusté de l’inflation, avait perdu en tout 85% de sa valeur. Or l’an dernier, le S&P 500 a reculé de 39% et depuis le début de l’année il a déjà reculé de plus de 6%. Difficile dans ces conditions de trouver des actions capables d’offrir un retour sur investissement positif.

Pourtant lors de la Grande dépression, certains secteurs sont parvenus à tirer leur épingle du jeu, en progressant de 40%. Un cabinet d’étude américain, le Center for Research in Security Prices, ou CRSP s’est penché sur la période. Les conclusions de cette étude sont rapportées dans les pages du Wall Street Journal, par le journaliste Jason Zweig

Il faut tout d’abord souligner qu’en cette période très tourmentée, il était très difficile de gagner de l’argent en bourse. Même, Benjamin Graham, le gourou de la finance de l’époque, a perdu 60% pendant ces trois années. Selon l’étude, seulement une industrie est parvenue à dégager un retour sur investissement positif : l’exploitation forestière. Diamond Match et Mengel, les deux valeurs de ce minuscule secteur, ont dégagé un gain cumulé de 40% pendant cette période. Diamond fabriquait des allumettes en bois, tandis que Mengel confectionnait des matériaux d’emballages à base d’arbre, principalement destinés aux cigarettes et aux savons.

Pour trouver un secteur avec un retour sur investissement suffisamment significatif, le CRSP a du étendre la période sur 1933, année où le marché a grimpé de 54%. Mais même dans ce cas, sur 120 industries répertoriées par l’étude, seulement 13 sont sorties gagnantes de la période.

Très clairement ce sont les petits plaisirs bons marchés de la vie quotidienne qui s’en tirent le mieux. On y trouve ainsi les cigarettes, les cigares et le tabac, le sucre et les produits de confiserie, les graisses et les huiles, qui chacun, ont pris entre 1,6% et 7,5% par an. Des gains modestes en apparence, mais tout à fait honorables compte tenu de la déflation qui régnait à l’époque, autour de 6% en moyenne annuelle.

http://www.lefigaro.fr/assets/photo/bourse/secteursgagnant2008.jpg

Les trois pistes de Barrie Wigmore

Les gagnants d’hier seront-ils les gagnants de demain ? Pas sûr, car la situation de l’époque était bien différente de la situation actuelle. Barrie Wigmore, un ancien de Goldman Sachs, est l’auteur du livre « The Crash and Its Aftermath» un guide des actions en période de dépression. Selon lui, nous sommes actuellement dans un véritable « no man’s land». Nous n’avons jamais vécu cela auparavant. Il est bien plus important de nous concentrer sur les variables que nous connaissons aujourd’hui, sans avoir à nous encombrer l’esprit avec des comparaisons avec la grande dépression.

Pour lui, le principal dĂ©fi des entreprises dans les prochaines annĂ©es sera le dĂ©sendettement. Il distingue trois types d’entreprises qui s’en sortiront le mieux  :

En premier lieu, il conseille de s’intéresser aux actions des compagnies qui possèdent des marques puissantes, avec des niveaux de dette raisonnable comme Amazon.com, Google, ou Nike. Mais elles ne sont intéressantes selon lui qu’à la condition que les cours soient au moins aussi bon marché qu’à l’automne dernier.

En second lieu, Barrie Wigmore considère que comme au moment de la grande dépression, les actions des entreprises qui opèrent dans l’industrie des «cheap vices» que l’on peut traduire comme les petits plaisir de la vie quotidienne tireront leur épingle du jeu. Dans ce domaine, il préconise d’éviter les entreprises de tabac, qui combinent souvent d’énormes contraintes juridiques avec beaucoup trop de dette. Idem pour les brasseurs et les distillateurs beaucoup trop endettés à son goût. Il conseille en revanche de privilégier les sociétés comme Costco, une chaise de magasins à bas prix ou encore PepsiCo.

Autre piste explorée par Barrie Wigmore : opter pour des obligations d’entreprises. En moyenne, elles ont rapporté 6,7% par an de 1930 à 1933. Un rendement d’autant plus intéressant avec la déflation atteignait 6,7% par an en moyenne durant cette période.

Les SCPI résistent à la tempête

Pour les 130 SCPI distribuĂ©es en France, le rendement net moyen dĂ©gagĂ© en 2008 a Ă©tĂ© de 5,73% et l’Ă©volution du prix des parts de -5,08%. Au final, les SCPI ont terminĂ© l’annĂ©e 2008 sur une note neutre.

La SCPI demeure un produit de rendement, indĂ©pendamment de la phase des cycles immobilier et Ă©conomique. Le rendement net (dĂ» aux seuls dividendes) se monte Ă  un niveau très satisfaisant de 5,73% (5,87% si l’on exclut les SCPI de plus-values). En revanche, le prix moyen pondĂ©rĂ© des parts de SCPI (hors SCPI fiscales) a cĂ©dĂ© 5,08 % sur l’annĂ©e.

“Ce rĂ©sultat doit ĂŞtre mis en perspective avec les tendances nettement plus marquĂ©es que l’on observe sur d’autres marchĂ©s immobiliers ou financiers. Cette diminution devrait, en outre, jouer favorablement sur le niveau du rendement pour l’annĂ©e Ă  venir. La SCPI est restĂ©e attractive en tant que support d’investissement immobilier Ă  long terme”,  estime l’Association française des sociĂ©tĂ©s de placement immobilier (ASPIM).

Non cotĂ©es, les SCPI ont Ă©chappĂ© en 2008 aux fluctuations des marchĂ©s boursiers (l’indice CAC 40 a perdu 42,68% sur 2008). Sur 2008, la valeur moyenne des SCPI n’a diminuĂ© que de 5,08%.

Les actifs d’une SCPI
Son patrimoine immobilier est composĂ© de manière prĂ©pondĂ©rante d’immeubles dĂ©jĂ  construits, elle gère, Ă  titre accessoire, une trĂ©sorerie constituĂ©e de capitaux (en gĂ©nĂ©ral moins de 5 % du total de l’actif) en attente d’affectation (souscription des nouveaux porteurs, loyers versĂ©s…) et placĂ©e sur des placements Ă  court terme et sans risque. Son endettement est très faible, les SCPI disposant des moyens d’investissement dus aux augmentations de capital.

BERNARD LE COURT

http://www.lesechos.fr/patrimoine/immobilier/300332104.htm?xtor=RSS-2066

Assurance-vie : précisez bien la fiscalité choisie en cas de retraits

Le choix de la fiscalitĂ© applicable en cas de retrait effectuĂ© sur un contrat d’assurance-vie ou de capitalisation doit dĂ©sormais ĂŞtre prĂ©cisĂ© pour chaque demande de retrait.

En cas de retrait sur un contrat d’assurance-vie ou sur un contrat de capitalisation, les intĂ©rĂŞts et les plus-values sont imposĂ©s, soit Ă  l’impĂ´t sur le revenu selon le barème progressif, soit sur option de l’assurĂ© au prĂ©lèvement fiscal libĂ©ratoire (Ă  un taux variable selon la durĂ©e du contrat). Dans les deux cas, il y a lieu d’ajouter les prĂ©lèvements sociaux.

Jusqu’Ă  prĂ©sent, les assureurs et le fisc considĂ©raient que lorsque, dans un prĂ©cĂ©dent retrait, l’assurĂ© avait optĂ© pour le prĂ©lèvement fiscal libĂ©ratoire, cette option Ă©tait appliquĂ©e aux retraits suivants, sauf avis contraire du client.

Aujourd’hui, le fisc a tendance Ă  remettre en cause ce principe. L’administration fiscale semble, en effet, exiger dorĂ©navant que l’assurĂ© prĂ©cise lors de chaque demande de retraits la fiscalitĂ© qu’il aura retenue.

Une décision qui impose le choix de la fiscalité à chaque retrait
C’est une dĂ©cision de la Cour de cassation (2e chambre civile du 10 juillet 2008, pourvoi n° 06-11397) qui a mis le feu aux poudres. Dans cette affaire, un assurĂ© avait souscrit un contrat d’assurance sur la vie d’une durĂ©e de 35 ans, en y affectant la somme de 213.428 euros. Plusieurs annĂ©es après l’ouverture de son contrat, il avait effectuĂ© diffĂ©rents retraits sur son contrat. Cet assurĂ© avait choisi de payer le prĂ©lèvement fiscal libĂ©ratoire lors de son premier retrait et il n’avait pas donc pas dĂ©clarĂ© au fisc les intĂ©rĂŞts et plus-values imposables, croyant, Ă  juste titre, que l’assureur avait pratiquĂ© le prĂ©lèvement fiscal libĂ©ratoire.
Or l’assureur n’avait pas reversĂ© au fisc le prĂ©lèvement fiscal libĂ©ratoire. Les services fiscaux ont donc notifiĂ© Ă  l’assurĂ© un redressement d’un montant de 18.614 euros fondĂ© sur le fait qu’il n’avait pas dĂ©clarĂ© les intĂ©rĂŞts et plus-values imposables affĂ©rents Ă  ses retraits dans sa dĂ©claration de revenus de l’annĂ©e.
L’assurĂ© pensait que, faute de consigne contraire Ă  l’assureur, son choix consistant Ă  retenir le le prĂ©lèvement fiscal libĂ©ratoire continuait Ă  s’exercer.
Il faut exprimer clairement son choix fiscal

En l’absence de choix de la part de l’assurĂ©, le fisc et les assureurs appliqueront le principe fiscal selon lequel, Ă  dĂ©faut d’option expresse pour le prĂ©lèvement fiscal libĂ©ratoire, le retrait doit ĂŞtre soumis au barème progressif de l’impĂ´t sur le revenu.

DĂ©sormais, en l’absence de choix fiscal dans une demande de retrait, la compagnie d’assurances ne recherchera plus dans les retraits prĂ©cĂ©dents, si le prĂ©lèvement fiscal libĂ©ratoire avait Ă©tĂ© choisi par l’assurĂ© dans le but de l’appliquer aux rachats suivants.

Il convient donc bien veiller à ce que les demandes de retrait expriment la fiscalité choisie par le client.

http://www.lesechos.fr/patrimoine/assurance/300332110.htm?xtor=RSS-2066

La rĂ©duction d’impĂ´t sur le revenu va aussi profiter Ă  des revenus Ă©levĂ©s

Une fois n’est pas coutume, les dĂ©putĂ©s Didier Migaud (PS) et Gilles Carrez (UMP), respectivement prĂ©sident et rapporteur de la commission des Finances de l’AssemblĂ©e nationale, ont dĂ©cidĂ© de signer une note commune pour pointer les inconvĂ©nients de la rĂ©duction d’impĂ´t sur le revenu annoncĂ©e mercredi par Nicolas Sarkozy.

PrĂ©sentĂ©e comme un coup de pouce de 1,1 milliard d’euros aux classes moyennes, la suppression des tiers provisionnels de mai et septembre, dus au titre de 2008, va profiter Ă  des ” revenus Ă©levĂ©s “, regrettent les deux dĂ©putĂ©s dans cette note destinĂ©e aux membres de la commission. La mesure, si elle n’est pas modifiĂ©e par les parlementaires, va concerner, par exemple, des couples avec trois enfants dont les revenus atteignent près de 52.000 euros annuels. Grâce Ă  leur quotient familial (4 parts), ces foyers sont en effet soumis Ă  la tranche d’imposition de 5,5 %, celle qui donne lieu Ă  rĂ©duction d’impĂ´t. A titre d’exemple, un couple avec 3 enfants, disposant de 47.000 euros de revenu imposable, verra son impĂ´t rĂ©duit de 816 euros cette annĂ©e.
BĂ©nĂ©ficiaires d’exonĂ©rations

A l’inverse, regrettent les deux dĂ©putĂ©s, ” aucune personne seule [...] n’est susceptible d’ĂŞtre redevable de l’impĂ´t au seul titre de la tranche Ă  5,5 % “. En effet, les contribuables cĂ©libataires qui se situent en haut de la première tranche (11.673 euros annuels) devraient payer, en thĂ©orie, 320 euros d’impĂ´t. Mais la dĂ©cote, qui s’applique aux contribuables les plus modestes, leur permet de ramener ce chiffre Ă  49 euros. Sachant que l’impĂ´t n’est perçu qu’au-delĂ  du seuil de 61 euros, les cĂ©libataires de la première tranche ne paient donc jamais d’impĂ´t. Ces deux mĂ©canismes, cumulĂ©s, font que la rĂ©duction d’IR imaginĂ©e par l’ElysĂ©e ne s’appliquera pas, non plus, aux couples dĂ©clarant moins de 19.600 euros par an.

La mesure va concerner, en revanche, les personnes qui devraient ĂŞtre dans la première tranche mais qui ne paient pas d’impĂ´t parce qu’ils bĂ©nĂ©ficient dĂ©jĂ  d’exonĂ©rations (sur les services Ă  la personne par exemple). ” Le gouvernement aide ceux qui ne paient pas d’impĂ´t parce qu’ils actionnent une niche fiscale et non ceux qui ne paient pas d’impĂ´t parce que leur revenu est trop faible “, regrette Didier Migaud. Au final, estiment les deux dĂ©putĂ©s, il est probablement ” possible de concevoir une mesure (…) bĂ©nĂ©ficiant Ă  une population plus large que celle de ces contribuables effectivement redevables de l’impĂ´t “. Un crĂ©dit d’impĂ´t, calculĂ© en fonction de la cotisation d’impĂ´t brut (hors dĂ©cote, hors perception minimale), permettrait ainsi d’Ă©tendre la mesure Ă  des revenus plus faibles, comme par exemple les couples sans enfant dĂ©clarant un revenu compris entre 20.000 et 25.500 euros par an.

http://www.lesechos.fr/patrimoine/impots/300332098.htm?xtor=RSS-2066

L’or Ă  quelques encablures des 1000 dollars

Nouvelle progression du mĂ©tal jaune vendredi, qui s’Ă©change autour des 999,1 dollars l’once dans l’après-midi.

Après la hausse de jeudi, l’or se rapprochait davantage de 1.000 dollars l’once vendredi, un seuil passĂ© pour la dernière fois le 18 mars, et a atteint un nouveau plus haut Ă  999,1 dollars l’once vers 14H00 GMT. En ces temps de crise, le mĂ©tal prĂ©cieux confirme son statut de «valeur refuge». Il faut dire que ce placement, rĂ©putĂ© anti-inflation, profite Ă  fond des milliards de dollars dĂ©pensĂ©s par l’Ă©conomie amĂ©ricaine afin de conjuguer la crise. Mais ces milliards de dollars devraient ĂŞtre, Ă  terme, source d’inflation. Et les mauvaises prĂ©visions Ă©conomiques font fuir les investisseurs des actifs «traditionnels», qui prĂ©fèrent se rĂ©fugier dans le mĂ©tal prĂ©cieux, valeur refuge par excellence.

Mercredi, de nombreuses statistiques avaient rĂ©vĂ©lĂ© la dĂ©tĂ©rioration de l’Ă©conomie amĂ©ricaine. La publication de l’indice de l’activitĂ© industrielle dans la rĂ©gion de New York, Ă  -34,65, soit nettement au-dessus des attentes des analystes, est ainsi de mauvais très augure pour l’avenir. Par ailleurs, le nombre des mises en chantier de logements et de permis de construire dĂ©livrĂ©s a continuĂ© de reculer en janvier, atteignant de nouveaux plus bas en un demi-siècle de publication de ces deux indicateurs. Enfin, selon l’OCDE, le produit intĂ©rieur brut (PIB) de la zone OCDE a baissĂ© de 1,5% au quatrième trimestre 2008, la plus forte chute enregistrĂ©e depuis 1960. Un cocktail de mauvaises informations qui s’accumulent Ă  celles prĂ©sentĂ©es jusqu’Ă  maintenant, permettant ainsi Ă  l’or de gagner plus de 30% de valeur en l’espace de trois mois.

Une explosion d’une violence inĂ©dite dans l’espace

Une explosion de rayons gamma d’une puissance jamais observĂ©e a Ă©tĂ© enregistrĂ©e en septembre 2008 par le nouveau tĂ©lescope spatial amĂ©ricain Fermi, selon une communication publiĂ©e jeudi 19 fĂ©vrier dans la revue Science.

Cette dĂ©flagration, apparue dans la constellation de la Carène, a Ă©tĂ© l’Ă©quivalent de près de 9 000 supernovae explosant simultanĂ©ment et Ă©mettant cinq fois autant d’Ă©nergie que le Soleil en moins de 60 secondes sous forme de rayons X et gamma, ont calculĂ© les astrophysiciens. Une supernova marque la mort d’une Ă©toile qui explose après avoir Ă©puisĂ© son carburant nuclĂ©aire.

Au sein de ce jet de rayons gamma d’une puissance jamais vue, baptisĂ© GRB 080916C, la matière a Ă©tĂ© expulsĂ©e quasiment Ă  la vitesse de la lumière. Les rayons les plus extrĂŞmes provenant de la source transportaient 30 milliards de fois plus d’Ă©nergie que la lumière visible, ont prĂ©cisĂ© ces astrophysiciens. Toutes ces propriĂ©tĂ©s font de cette explosion de rayons gamma la plus puissante jamais observĂ©e, affirment ces scientifiques. L’explosion s’est produite Ă  une distance d’environ 12,2 milliards d’annĂ©es-lumière, ce qui rend sa puissance encore plus surprenante, relèvent ces scientifiques.
http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/02/20/une-explosion-d-une-violence-inedite-dans-l-espace_1157906_3244.html

L’or, “antimite” idĂ©al

Le poète grec Pindare (Ve siècle avant J.-C.) avait bien raison de qualifier l’or de “fils de Zeus, que ni les mites ni la rouille ne peuvent dĂ©vorer”.

Comment ne pas recourir, en effet, Ă  cette naphtaline de luxe, quand les “mites” de la spĂ©culation et de la frousse rĂ©unies ont croquĂ©, depuis le dĂ©but de l’annĂ©e 2008, 40 % de la valeur des actions de la planète, 70 % du prix du pĂ©trole et 60 % de celui des mĂ©taux industriels ; quand elles se sont adjugĂ© 18 % du prix de l’immobilier amĂ©ricain ; quand elles divisent en six mois par deux le cours du zloty polonais, du forint hongrois ou du peso mexicain !

Timothy Geithner, le tout frais secrĂ©taire au TrĂ©sor amĂ©ricain, pensait Ă©loigner ces prĂ©datrices en injectant des tonnes de milliards de dollars dans les veines des banques, de l’immobilier et de la consommation.

Mais sa communication a Ă©tĂ© tellement “foireuse” que la dĂ©gringolade des indices boursiers Dow Jones, Nikkei, CAC 40 et DAX 30 s’est trouvĂ©e accĂ©lĂ©rĂ©e par la perplexitĂ© que sa mĂ©dication a suscitĂ©e chez les as des marchĂ©s.

“L’antimite” idĂ©al, c’est l’or, et tout le monde - investisseurs avisĂ©s, particuliers apeurĂ©s, banques centrales russe ou chinoise gavĂ©es de dollars - s’est ruĂ© sur cette bonne vieille “relique barbare” qui agaçait tant Keynes par son irrationalitĂ©, mais qui est rĂ©putĂ©e protĂ©ger les richesses en pĂ©ril.

Depuis trois semaines, le cours de l’once d’or avait repris sa marche vers les 1 000 dollars, qui avaient Ă©tĂ© brièvement dĂ©passĂ©s en 2008. Vendredi 20 fĂ©vrier, il a atteint les 1 004 dollars au comptant Ă  Londres, Ă  quelques encablures des 1 045 dollars franchis en mars 2008.

Cet engouement est remarquablement illustrĂ© par le plus important fonds indexĂ© sur l’or au monde, SPDR Gold Trust. Celui-ci a sĂ©duit des investisseurs ravis que leur argent soit converti en vrais lingots contre 1,5 % de frais de gestion.

Tant et si bien qu’il dĂ©tenait, mercredi 18 fĂ©vrier, 1 024 tonnes de mĂ©tal prĂ©cieux. Pour permettre d’apprĂ©cier la performance, rappelons que la Banque centrale helvĂ©tique, sixième propriĂ©taire d’or au monde, en a accumulĂ© Ă  peine plus : 1 040 tonnes.

A ce rythme, la demande excĂ©derait l’offre de 900 tonnes par an, ce qui propulsera les cours encore plus haut, etc. jusqu’Ă  ce que l’Ă©conomie retrouve de la vigueur, que la spĂ©culation se reporte sur les actions et que le risque redevienne supportable. Dans six mois, dans un an, la dĂ©bandade ?

Thèmes WordPress - WordPress tuto