Catégorie : Actualité immobilière

Immobilier de prestige : afficher le juste prix pour vendre vite

Les biens immobiliers haut de gamme se vendent rapidement quand ils sont affichés au juste prix. La clientèle étrangère continue de soutenir ce marché, qui s’est ajusté plus rapidement que lors des précédentes crises, selon le cabinet Barnes.  

Les biens d’exception ou de prestige n’ont pas échappé à la crise. Le nombre de transaction a chuté, les prix ont baissé, mais les spécialistes du cabinet Barnes, spécialisé dans l’immobilier haut de gamme _ ils réalisent une transacation par jour depuis le début d’année, sur des biens de plus de 1 millions d’euros _, sentent un certain frémissement au cours du premier semestre 2009.  “Les produits de qualité ont vu leur prix varier de 5% à 10% à la baisse, contre une baisse plus importante, jusqu’à 15% pour les produits de milieu de gamme. Les biens d’exception, eux,  se négocie avec une décote qui n’excède pas 15% de son prix au plus haut du marché”, selon le cabinet Barnes.

 

Comment réagissent à la crise les acheteurs étrangers ?
“La clientèle russe, après avoir été sulfureuse puis providentielle est devenue plus vendeuse qu’acheteuse !”, selon le communiqué du cabinet Barnes. Les étrangers soutiennent le marché et représentent 15% des acquéreurs sur la rive droite et plus de 25% des acquéreurs sur la rive gauche pour les transactions comprises entre 1 million et 5 millions d’euros, selon Barnes. Au-delà de 5 millions d’euros, les étrangers représentent plus de 60% des acquéreurs, rive droite rive gauche réunie. Sur les 15 dernières transactions réalisées Rive gauche, 65% des acquéreurs sont étrangers (russe, colombien, américain, européens).

Les biens affichés à leur juste prix trouvent preneur plus rapidement

Les spécialistes constatent que quand le bien est présenté à son juste prix sur le marché, il se vend beaucoup plus rapidement. “Lorsque nous sommes au prix, nous avons réellement une demande qui se traduit par des offres. Un appartement qui est présenté à son prix de marché, qu’il vaille 1 million ou 5 millions, se vendra en cinq ou semaines. Toujours !”, explique Thibault de Saint Vincent, président de Barnes, dans un communiqué.  

L’ajustement du marché se fait plus rapidement que lors des précédentes crise

“Nous observons une réaction du marché plus rapide que lors des précédentes crises qui ont affecté le marché immobilier. Les vendeurs décident plus rapidement de baisser leur prix pour vendre”, font valoir les spécialistes de chez Barnes. Si c’est une bonne chose, cela peut cependant avoir des inconvénients. “Actuellement seulement une offre sur deux acceptée débouche sur une vente. Le désistement vient de l’acheteur mais de plus en plus du vendeur qui pense, compte tenu de la rapidité de transaction, ne pas avoir eu la meilleure offre possible. Car c’est paradoxalement déroutant pour un propriétaire d’avoir très rapidement des offres au prix de l’estimation”, explique-t-on chez Barnes.

MIREILLE WEINBERG, Les Echos

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Logement social outre-mer : gros plan sur l’investissement Jego

Investir dans le logement social outre-mer procure une réduction d’impôt de 50% au particulier. Même s’ il doit ristourner une partie de son avantage fiscal à un exploitant social, ce dispositif devrait intéresser tout gros contribuable en quête de défiscalisation.  

Jusqu’à maintenant les dispositifs d’encouragement à l’investissement outre-mer, n’ont développé que les logements du secteur libre. Et souvent, ils ont entraîné, comme en métropole, un certain phénomène de sur-offre. Or sous les tropiques, il existe un réel besoin en logement social. Pour le combler, la LODEOM ( loi pour le développement économique des outre mer), publiée au journal officiel du 27 mai, dite ” loi Jego “, instaure un régime spécifique, qui figure désormais à l’article 199 undecies  du code général des impôts.

Sur le plan du mécanisme, cet article transpose le régime fiscal des investissements productifs dit “Girardin industriel” - par exemple du matériel industriel - aux placements locatifs dans le secteur social.

Comment ça marche?

Ce dispositif  réunit quatre acteurs essentiels : un promoteur qui réalise l’immeuble social, un opérateur social type société de HLM, qui l’exploite, un contribuable métropolitain, qui investit outre-mer et l’Etat qui octroie une réduction d’impôt de 50% du prix d’achat au particulier achetant un logement outre-mer et destiné à la location. 

Cette réduction fiscale n’est accordée qu’une seule fois, lors de l’investissement. D’où le nom de ” défiscalisation cash ” ou de ” défiscalisation one-shoot “. L’opérateur social, en l’occurence un organisme de logement social, doit verser à l’investisseur un loyer garanti pendant une durée de cinq ans. Cependant, pour que l’avantage fiscal ne soit pas totalement capté par l’investisseur, ce dernier devra consentir une rétrocession, dite encore ” ristourne “ de 65% sur le loyer, à l’exploitant. Si tel n’est pas le cas, la ristourne sera appliquée lors de la revente du bien immobilier, à l’organisme de logement social.

 

Une simulation
Un particulier investit pour 100.000 euros fin 2009 dans un logement social situé outre-mer.
Étape n° 1. Un avantage fiscal de 50% hors rétrocession d’une partie à un organisme HLM. Dès 2010, le contribuable a droit à une réduction d’impôt sur le revenu de 50%, soit de 50.000 euros, sur ses revenus perçus en 2009 et déclarés en 2010.
Étape n° 2. Rétrocession par le contribuable de 65% de l’avantage fiscal à un opérateur social. Le particulier doit verser une somme de 32.500 euros (50.000 euros x 65%) à l’opérateur social, c’est-à-dire à l’exploitant de la résidence locative, type organisme HLM.  Mais sa réduction d’impôt reste, elle, de 50%. Le contribuable obtiendra bien une réduction d’impôt de 50% de 100.000 euros soit 50.000 euros imputable sur les impôts de ses revenus 2009. Son gain net se chiffre donc à 17.500 euros (50.000 euros - 32.500 euros).
Étape n° 3. La sortie de l’investissement. Au terme de l’investissement d’une durée minimale de cinq ans, le contribuable ne touche plus de loyer et surtout cède le logement à la société HLM, pour une valeur résiduelle définie à l’avance. Cette valeur lui permet de solder totalement son prêt.

La rétrocession se fait souvent lors de l’investissement initial

La plupart du temps, la rétrocession intervient lors de l’investissement initial. Dans ce cas, le montant de l’apport personnel est équivalent à celui de la rétrocession destinée à l’opérateur social “, explique-t- on au Secrétariat à l’Outre mer. Concrètement le contribuable ne finance que 32.500 euros en 2009. Quant au solde du prix de l’investissement, soit 67.500 euros, il le finance en contractant un prêt, qu’il parvient à rembourser, par le jeu des loyers encaissés. Lorsque la rétrocession ne s’effectue pas lors de l’investissement initial, elle est réalisée au fil des années, par déduction de loyers versés à l’investisseur.

Les atouts du dispositif

Dans la pratique, ce type de placement de défiscalisation, qui devrait intéresser des gros contribuables est bien adapté pour éponger partiellement ou totalement des revenus exceptionnels tels que par exemple une prime imposable. ” A la différence d’un placement immobilier assorti de la réduction d’impôt Scellier, le contribuable ne fait aucun effort. Mais au terme, il n’est plus propriétaire du logement social “, fait valoir François Delaye, chez Hedios Patrimoine.

Par rapport à un produit de défiscalisation en Girardin industriel, le placement en immobilier social ” Jego” présente l’avantage de réduire les risques d’exploitation. Une société qui exerce une activité industrielle s’expose en effet à davantage d’aléas qu’un organisme de logement social.

MARTINE DENOUNE, les Echos

http://www.lesechos.fr/patrimoine/immobilier/300353458.htm?xtor=RSS-2066

Immobilier locatif : le dispositif Scellier étendu à l’outre-mer

Le dispositif d’investissement immobilier “Scellier”, mis en place début 2009 en métropole, vient d’être étendu à l’outre-mer. La réduction d’impôt peut aller jusqu’à 40%, contre 25% en métropole. Des décrets d’applications sont attendus

Lancé en début d’année en métropole, le dispositif d’encouragement à l’investissement locatif Scellier ” s’exporte ” outre mer. En effet, la LODEOM ( loi pour le développement économique des outre mer), publiée au journal officiel du 27 mai, porte sur les fonds baptimaux le “Scellier DOM-COM”.  En vertu de l’article 39 de cette loi, ce régime s’applique donc aux départements d’outre- mer (Guadeloupe, Martinique, Réunion) et aux collectivités départementales d’outre- mer (Mayotte, Saint-Barthélemy, Saint-Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon, en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et dans les îles Wallis et Futuna).

Comment ça marche ?

Comme en métropole, l’investisseur privé doit donner en location le logement à un locataire qui en fera sa résidence principale. Et ce, pendant une durée minimale de location de neuf ans, correspondant à la durée d’étalement de la durée d’impôt. Ce cadeau fiscal s’élève à 40% ou 35% du prix d’achat, en fonction de la date d’acquisition ou de construction du logement. Le montant d’investissement est plafonné dans les mêmes conditions que le Scellier de droit commun : 300.000 euros d’investissement maximum par contribuable et par année d’imposition.

 
date d’achat ou de construction des logements taux de la réduction d’impôt
avant le 31.12.2011 40% étalé sur 9 ans
entre le 01.01.2012 et le 31.12.2017 35% étalé sur 9 ans
Le match Scellier en métropole ou outre-mer
A titre de comparaison, rappelons que dans l’Hexagone, le dispositif ” Scellier ” ne procure qu’ une défiscalisation de 25 % de l’investissement s’il est réalisé en 2009 et en 2010. Et de 20 % s’il est réalisé en 2011 et en 2012. Les investissements sont plafonnés à 300.000 euros. .

A l’instar du Scellier applicable en métropole, l’investisseur peut opter pour une prolongation de deux fois trois ans, après la neuvième année. Jouer les prolongations, lui procurera une réduction annuelle supplémentaire de 2%, soit une réduction totale de 52% pour un achat avant le 31.12.2011. Ou de 47% pour un achat effectué entre le 01.01.2012 et le 21.12.2017.

” Ce dispositif permet de moduler les plafonds de loyer et de ressources, l’idée du législateur étant de cibler le logement intermédiaire autour de 9 à 10 € le m² dans les DOM ” indique-t-on au secrétariat d’Etat à l’outre mer. Les plafonds de loyers comme ceux de ressources des locataires seront communiqués par décret. ” Il n’y a pas de condition de résidence pour pouvoir bénéficier du dispositif : l’investisseur peut résider dans les DOM comme en métropole. A priori, s’il réside dans les COM, il ne peut en bénéficier puisqu’il n’est pas asujetti à l’IR “, poursuit-on au secrétariat d’Etat à l’outre mer

Sortie en sifflet pour le dispositif Girardin

La réduction d’impôt du dispositif Scellier ne se cumule pas avec celle du dispositif Girardin. Bien que la défiscalisation dite Girardin soit encore en vigueur, la LDEOM prévoit sa sortie en sifflet. En effet en vertu de l’article 38 de la LDEOM, l’extinction est effectuée par une baisse le taux de réduction d’impôt baisse en 2011 par rapport à 2010. Et surtout il disparaît totalement dès le 1er janvier 2012, pour les logements loués à des loyers ” libres “. Dans ce système, la délivrance du permis de construire des logements locatifs constitue la référence, en matière de défiscalisation comme l’illustre le tableau ci-après :

 
date de délivrance du permis de construire taux de réduction d’impôt pour le logement libre taux de réduction d’impôt pour le logement intermédiaire
jusqu’au 31.12.2010 40% 50%
en 2011 30% 45%
en 2012 0 35%

Choisir entre le Girardin et le Scellier

Reste à chaque investisseur à déterminer s’il a intérêt à investir dans le cadre du régime Scellier ou à profiter des dernières opportunités en Girardin. D’ici 2012, il a en effet le choix entre les deux dispositifs. Sa décision dépendra de ses objectifs notamment en terme de catégorie de logement, de récupération ou non du bien locatif à l’issue des neufs ans de détention pour son usage personnel et bien sûr, de la vitalité du marché locatif. ” Si l’on règle moins de 7.000 euros d’impôt sur le revenu par an, le dispositif Scellier mérite l’attention “, résume Jean Marc Evresi du groupe Ouest Immo. En attendant, outre mer, encore plus qu’en métropole, le régime fiscal ne constitue qu’une cerise sur le gâteau.

MARTINE DENOUNE, les Echos

http://www.lesechos.fr/patrimoine/immobilier/300352319.htm?xtor=RSS-2066

Immobilier en Ile-de-France : effondrement des ventes au 1er trimestre

Le nombre de ventes a chuté de plus de 40% au 1er trimestre, selon les notaires d’Ile-de-France. Du jamais vu depuis plus de 15 ans. Les prix baissent plus fortement que fin 2008 et pourraient, pour l’ensemble de l’année, reculer de 8% à Paris et jusqu’à 12% en grande banlieue. Les conditions d’achat s’améliorent. 

C’est, on le sait, la crise de l’immobilier. Le premier indicateur est généralement la chute du nombre des ventes, qui elle-même entraîne celle des prix. Les chiffres publiés ce jour par les notaires d’Ile de France sont sans équivoque. Au premier trimestre 2009, les ventes en Ile-de-France se sont littéralement effondrées à Paris, de 67% dans le neuf et de près de 39% dans l’ancien. La banlieue n’est pas en reste, avec des chutes qui vont jusqu’à plus de 60% pour les maisons neuves en grande couronne (voir tableau ci-dessous). Au total, ” la baisse du nombre de ventes de logements est supérieure à 40% par rapport à l’an passé (22.980 ventes au 1er trimestre 2009 contre 39.580 au 2er trimestre 2008 “, constatent les notaires d’Ile-de-France, avant de préciser qu’il s’agit du ” niveau le plus bas depuis la création de leurs base ” (1991 pour Paris et petite couronne et 1996 pour la grande couronne).

Le reflet du marché fin 2008

Pour autant, ces chiffres ne doivent pas laisser penser que la crise s’aggrave. Ce sont simplement les chiffres des notaires qui sont un peu… datés. Comme ils l’expliquent eux-mêmes, ces statistiques “ne font que refléter la très importante et brutale décrue de l’activité immobilière de l’automne et du début de l’hiver 2008″. Explication : ils compilent les ventes effectives signées dans leurs offices au 1er trimestre 2009, c’est-à-dire celles qui ont été négociées fin 2008 (il faut compter trois mois entre la promesse de vente et la signature finale devant notaire). Du coup ces chiffres du 1er trimestre 2009 sont le reflet du marché au dernier trimestre 2008, trimestre noir s’il en est.

Une légère amélioration en avril

En avril, l’activité serait plus soutenue, avec sans parler “d’un véritable renversement de tendance, un certain dégel du marché”. Les mesures destinées à soutenir le marché et notamment l’extension du Pass foncier, le doublement du prêt à taux zéro ou le dispositif d’investissement locatif dans le neuf ” Scellier ” commençant à produire quelques effets. “Ces différents mouvements sont malgré tout insuffisants aujourd’hui pour que l’on puisse parler d’une reprise. Les transactions correspondant au noyau dur du marché immobilier, celles qui répondent aux besoins des classes moyennes franciliennes, et notamment des familles, restent encore à un niveau faible”, expliquent les notaires.

Le nombre de transactions au 1er trimestre 2009

 
  Paris Petite couronne Grande couronne
Appartements anciens -38,7% - 41,8% -41,9%
Appartements neufs -66,9% -46,7% -43,7%
Maisons anciennes - -37,8% -46,2%
Maisons neuves - -33,6% -60,3%

Source : notaires d’Ile-de-France.

Deuxième trimestre de baisse des prix en Ile-de-France

Du côté des prix, le constat n’est guère plus avantageux. Sans surprise, ils ont continué à baisser, enregistrant pour les trois premiers mois de l’année, partout en Ile-de-France, des reculs plus sensibles qu’au dernier trimestre 2008 (la seule poche de résistance concerne quelques rares arrondissements chics de Paris), entraînant du même coup et pour la première fois la variation annuelle sur les 12 derniers mois également dans le rouge. Mais, comme pour le nombre de ventes, ces prix sont, et pour les mêmes raisons (voir ci-dessus), ceux négociés fin 2008 pour des ventes finalisées trois mois plus tard, soit début 2009.

Les variations de prix en Ile-de-France

 
  Variation T4 2008 Variation T1 2009 Prix moyen au T1 2009
Paris -2,1% -2,1% 6.360 euros/m2
Appartement petite couronne -1,3% -3,5% 3.710 euros/m2
Appartement grande couronne -2,5% -4,5% 2.800 euros/m2
Maison petite couronne -3,7% -6,3% 319.900 euros
Maison grande couronne -4,2% -5,1% 263.100 euros

Source : notaires d’Ile-de-France.

Des prix en baisse de 8% à 12% sur l’ensemble de l’année

Avec l’aggravation de la baisse des prix, les notaires ont revu leurs précédentes prévisions à la baisse. En début d’année, ils prévoyaient une “diminution des prix en rythme annuel de l’ordre de 5% à Paris et en Petite Couronne, et de 10% en Grande Couronne”. Ils sont désormais moins optimistes. “Il est très probable que la situation qui sera constatée à la fin de l’année 2009 se situera en bas de la fourchette annoncée”, disent-il, tablant sur un scénario de “baisse des prix de 10% en 2009, avec un mouvement moins accentué à Paris (probablement 8%) et en petite couronne ( aux alentours de 9%), qu’en grande couronne (environ 12%)”. Des incertitudes subsistent ” liées à l’évolution de la situation économique au second trimestre et surtout à l’évolution de climat de confiance des ménages “, notent cependant les notaires.

C’est le moment d’acheter

” Les vendeurs sont aujourd’hui réticents à accepter une forte baisse des prix et préfèrent souvent retirer leurs biens du marché “, constatent les notaires. Il n’empêche, les conditions pour les acheteurs ont rarement été aussi favorables. “La baisse des taux d’intérêt (désormais proche des 4%) qui s’est enclenchée leur donne un pouvoir d’achat appréciable. Ce faible niveau des taux est historique et pourrait très bien ne pas être durable”, préviennent-ils. Avec en plus la baisse des prix et le crédit d’impôt pour les intérêts d’emprunt lié à l’achat de la résidence principale, “le retour à un meilleur pouvoir d’achat immobilier constitue un élément désormais tangible “, concluent les notaires.

 

http://www.lesechos.fr/patrimoine/immobilier/300352052.htm?xtor=RSS-2066

Immobilier : acheter à moitié prix à Londres ou aux Etats-Unis

Baisse des prix, taux de change favorables, stocks importants à écouler : la conjoncture a suscité des opportunités d’investissement. A Londres et aux Etats-Unis, il est désormais possible d’acheter chic à moitié prix.

Londres moins cher que Paris, on y vient ! Ces douze derniers mois, le nombre de transactions s’est effondré de 59 % et les prix ont dégringolé de 20 à 40 % selon la qualité des logements et leur localisation. A cela, il faut ajouter une baisse de 30 % en deux ans de la livre sterling. ” Ces éléments combinés permettent désormais d’acquérir un bien de qualité dans un bon quartier de Londres pour un prix légèrement inférieur à celui d’un bien de qualité dans un bon quartier de Paris “, précise-t-on chez Barnes International . Pour les mêmes raisons de taux de change, les Européens ont également intérêt à regarder outre-Atlantique (lire ci-dessous quatre exemples de programmes à New York et Miami). Là-bas, la crise immobilière a fait chuter les prix de 25 à 40 % dans la plupart des grandes villes.
Manhattan fait encore exception

Certes, New York et Manhattan, en particulier, font encore figure d’exception. Dans l’ancien, les prix ne se sont repliés ” que ” de 10 % depuis l’été dernier, malgré l’accroissement de l’inquiétude chez les vendeurs, qui rend ces derniers plus ouverts à la négociation. En revanche le marché du neuf s’en sort mieux. ” Le premier trimestre a confirmé une reprise de l’activité au sud de Manhattan [Downtown], analyse Christophe Bourreau, responsable du marché new-yorkais chez Barnes. Les prix augmentent de manière significative, poursuit-il, alors que le marché de la revente continue de baisser. ” A cela, une raison principale. ” Manhattan étant une île, les promoteurs ne peuvent y construire comme ils le souhaiteraient, contrairement à Los Angeles ou Miami, les nouvelles constructions ne représentent que 20 % des biens disponibles. ”

Le profil des acheteurs ? Ceux qui ont un projet d’installation bien sûr. Mais pas seulement. Il y a aussi une clientèle fortunée qui cherche à se faire plaisir en s’offrant un pied à terre pour quelques séjours dans l’année et les investisseurs attirés par des rendements attractifs, de l’ordre de 5 à 6 % net sur les meilleurs emplacements de Manhattan. ” Ici, les baux sont courts, les loyers élevés et si le locataire ne paie pas, on frappe tout simplement à sa porte pour obtenir le chèque. ”

A Miami, les opportunités ne manquent pas non plus. ” La chance des Français est d’avoir en face d’eux une clientèle américaine qui, à 99 % ne peut plus acheter “, indique Mathias Debois Frogé, le responsable de ce marché chez Barnes. En outre, ” les prix ont baissé de moitié par rapport à l’année dernière. Avec 250.000 dollars, on peut devenir propriétaire à Miami contre 500.000 dollars l’année dernière “. A Miami Beach, dans la presqu’île privée de Normandy Shore Golf, on peut s’offrir une villa contemporaine de 320 mètres carrés avec piscine et ponton privé pour bateau pour 1,7 million d’euros. Impossible de dénicher l’équivalent sur la Côte d’Azur !

Reste qu’il faut être prudent car le choix est important. ” A l’heure actuelle, il y a 10.000 logements neufs déjà construits à vendre “, précise le spécialiste de chez Barnes. Cette offre surabondante devrait être absorbée dans les deux à trois ans. En attendant, inutile de dire que les promoteurs font tout pour déstocker… Des remises de 20 % sont actuellement possibles alors qu’elles ne dépassent pas 10 % dans une situation normale.

http://www.lesechos.fr/patrimoine/immobilier/300345177.htm?xtor=RSS-2066

Tout savoir sur la loi Scellier

La loi Scellier concerne tous les logements neufs livrés, dont les  caractéristiques sont conformes aux prescriptions de l’article L.111-9 du code de la construction et de l’habitation.
Le prix de vente du bien ne doit pas excéder 300 000€. Plus exactement, la réduction d’impôt n’est valable que sur la partie du prix du bien allant jusqu’à 300 000€.

>> Quels sont mes obligations en tant qu’acquéreur ?

S’agissant d’une loi de défiscalisation des biens à usage locatif, l’acquéreur du bien s’engage à conserver le logement pour une durée minimum de 9 ans, et doit le louer nu à usage d’habitation principale.
La loi précise également que l’acquéreur doit louer le logement dans les 12 mois suivant la date d’achèvement de l’immeuble.
De plus, les loyers devront respecter le plafond fixé par décret. Il s’agit actuellement des même plafonds que ceux fixés par la loi De Robien.
Autre obligation : La location ne peut pas être conclue avec un membre du foyer fiscal (il est néanmoins possible de louer à un ascendant ou descendant, s’il ne fait pas partie du foyer fiscal).

>> Les avantages fiscaux de la loi Scellier

La loi Scellier permet une réduction d’impôt de 25% du prix d’acquisition du logement étalée sur 9 ans. Cet avantage peut néanmoins continuer après ces 9 ans pendant une période de 6 ans, avec un avantage légèrement moins important, mais toujours substantiel. Au total, c’est près de 37% du prix d’achat qui peut être déduit des impôts sur le revenu.

>> Exemple d’investissement en loi Scellier

Voici un exemple concret permettant d’illustrer la loi Scellier:
Imaginons une famille achetant un logement à hauteur de 200 000€. La réduction d’impôt sera alors de 50 000€ sur 9 ans (10 000€ la première année, puis 5 000 € les 8 années suivantes). En 9 ans, la famille économisera donc 25% du prix d’achat du logement ! Si elle continue de louer ce bien, le foyer fiscal pourra bénéficier encore de l’année 10 à l’année 15 d’une économie de 24 000€ supplémentaires, soit au total une réduction de 74 000€ !

La loi Scellier est aussi couramment nommée dispositif Scellier, amendement Scellier ou investissement Scellier, mais son nom correct est loi Scellier. On voit également souvent orthographié loi Sellier ou loi Cellier, mais sa bonne orthographe est loi Scellier.

http://www.investir-en-loi-scellier.com/

Immobilier :comment investir aujourd’hui

Les investisseurs qui achètent un logement neuf pour le louer ont le choix entre les avantages fiscaux Robien-Borloo ou Scellier.

Comment placer son épargne cette année ? Les performances calamiteuses de la Bourse et l’absence de visibilité rebutent de nombreux investisseurs. Certains se demandent s’il est temps d’investir dans la pierre. Les prix commencent à baisser dans toutes les régions. Tout comme les taux des crédits immobiliers, qui sont passés de 5,15 % en novembre à 4,62 % en moyenne en février, selon L’Observatoire du Financement des Marchés Résidentiels. Enfin, la loi de Finances pour 2009 a créé un nouvel avantage fiscal, le dispositif Scellier.

Jusqu’à la fin de cette année, les investisseurs souhaitant acquérir un logement neuf en vue de le louer ont ainsi le choix entre deux régimes de défiscalisation : une déduction du revenu locatif avec les régimes Robien-Borloo (amortissement de 50 % de la valeur du bien dans le premier cas et de 65 % avec le Borloo) ou une réduction d’impôt avec le dispositif Scellier.

Celle-ci est étalée sur neuf ans. Elle est égale à 25 % du prix du logement dans la limite de 300 000 euros (lire ci-dessous). Ce qui représente une économie maximale de 75 000 euros, soit 8 333 euros par an. « La réduction Scellier est plus égalitaire et touche un plus grand nombre d’investisseurs potentiels. L’avantage fiscal est en effet le même quels que soient les revenus et le taux d’imposition du contribuable », précise Patrice Hautbois, responsable de l’offre sur les nouveaux dispositifs d’investissement locatif.

Comment choisir le dispositif le plus adapté à sa situation ? « Le choix n’est pas simple. Il dépend du taux marginal d’imposition du contribuable, de la perception ou non de revenus fonciers et enfin du prix d’acquisition du bien », explique Laurent Desmoulière, responsable de l’ingénierie patrimoniale chez Meeschaert Gestion Privée.

 

Selon la tranche marginale

 

Pour un contribuable taxé au taux marginal de 40 % et percevant des revenus fonciers par ailleurs ou pour ceux dont l’investissement est supérieur à 300 000 euros, opter pour le Robien est la plupart du temps plus intéressant. Il peut en effet amortir une partie de son investissement sur les revenus fonciers : le déficit obtenu est imputable sur le revenu imposable dans la limite de 10 700 euros. « Ceux qui souhaitent bénéficier du bouclier fiscal ont également tout intérêt à privilégier le Borloo ou le Robien qui permet de réduire ses revenus et non ses impôts », ajoute Laurent Desmoulière.

A contrario, l’amortissement Robien-Borloo ne présente aucun intérêt pour les contribuables imposés dans les tranches marginales de 14 %… Même si ces dernières années, ils ont été les plus nombreux à privilégier ce type d’investissement. Dans ce cas, il est préférable d’opter pour le dispositif Scellier.

« Il est le plus avantageux pour les investisseurs d ont la tranche marginale d’imposition ne dépasse pas 30 % », explique Cédric Kasztelan, ingénieur patrimonial à la banque Quilvest.

Ainsi, un investissement de 400 000 euros procure au contribuable imposé à la tranche marginale de 40 % 80 000 euros de gain d’impôt, 60 000 euros à une personne imposée à 30 % et seulement 28 000 euros à celui taxé à 14 %. Avec le régime Scellier, le même investissement générera une économie d’impôt de 75 000 euros sur neuf ans, quelle que soit la tranche marginale d’imposition.

Toutefois, rappelle Cédric Kasztelan, « le succès d’un dispositif de défiscalisation immobilière dépend avant tout de l’emplacement du bien, de la qualité de la construction et de l’état du marché locatif ».

Un investissement dans la pierre doit avant tout répondre à une stratégie patrimoniale. Mieux vaut éviter de se laisser leurrer par la carotte fiscale. Ces dernières années, certains contribuables s’y sont brûlé les ailes, en achetant des biens, parfois surpayés, dans des villes qu’ils ne connaissaient pas et où la demande locative était quasi inexistante…

 

http://www.lefigaro.fr/immobilier/2009/03/09/05002-20090309ARTFIG00308-immobilier-comment-investir-aujourd-hui-.php

Les SCPI résistent à la tempête

Pour les 130 SCPI distribuées en France, le rendement net moyen dégagé en 2008 a été de 5,73% et l’évolution du prix des parts de -5,08%. Au final, les SCPI ont terminé l’année 2008 sur une note neutre.

La SCPI demeure un produit de rendement, indépendamment de la phase des cycles immobilier et économique. Le rendement net (dû aux seuls dividendes) se monte à un niveau très satisfaisant de 5,73% (5,87% si l’on exclut les SCPI de plus-values). En revanche, le prix moyen pondéré des parts de SCPI (hors SCPI fiscales) a cédé 5,08 % sur l’année.

“Ce résultat doit être mis en perspective avec les tendances nettement plus marquées que l’on observe sur d’autres marchés immobiliers ou financiers. Cette diminution devrait, en outre, jouer favorablement sur le niveau du rendement pour l’année à venir. La SCPI est restée attractive en tant que support d’investissement immobilier à long terme”,  estime l’Association française des sociétés de placement immobilier (ASPIM).

Non cotées, les SCPI ont échappé en 2008 aux fluctuations des marchés boursiers (l’indice CAC 40 a perdu 42,68% sur 2008). Sur 2008, la valeur moyenne des SCPI n’a diminué que de 5,08%.

Les actifs d’une SCPI
Son patrimoine immobilier est composé de manière prépondérante d’immeubles déjà construits, elle gère, à titre accessoire, une trésorerie constituée de capitaux (en général moins de 5 % du total de l’actif) en attente d’affectation (souscription des nouveaux porteurs, loyers versés…) et placée sur des placements à court terme et sans risque. Son endettement est très faible, les SCPI disposant des moyens d’investissement dus aux augmentations de capital.

BERNARD LE COURT

http://www.lesechos.fr/patrimoine/immobilier/300332104.htm?xtor=RSS-2066

Bientôt de nouvelles SCPI pour réduire ses impôts

Depuis le début de l’année, il existe une nouvelle façon de réduire ses impôts : acheter des parts d’une SCPI «Scellier».

Ces sociétés sont destinées à acheter des logements neufs pour les louer, ce qui leur permet de faire profiter les souscripteurs de la nouvelle réduction d’impôt pour l’investissement locatif.

«Chaque souscripteur bénéficiera d’une économie fiscale égale à 25 % de son investissement, sur neuf ans, à raison de 1/9e par an. La souscription de parts permettra d’ajuster l’investissement jusqu’au plafond fixé à 300 000 euros par an», explique Arnaud Dewachter, secrétaire général de l’Aspim, l’association des SCPI.

Le souscripteur doit garder ses parts neuf ans avant de les revendre. En pratique, comme ce fut le cas sur les SCPI Méhaignerie lancées sur un principe voisin dans les années 1980, il risque de devoir patienter un peu plus longtemps, le temps que les logements soient vendus, la SCPI dissoute, et le produit de la vente remis aux porteurs de parts, avec les plus ou les moins-values éventuelles.

L’élargissement de la réduction d’impôt Scellier aux SCPI a été voté seulement fin 2008, et aucune SCPI de ce genre n’a encore vu le jour. Mais les sociétés de gestion en lanceront prochainement, pour permettre aux contribuables de profiter de l’avantage fiscal dès cette année

 

 

 

 

http://www.lefigaro.fr/impots/2009/02/06/05003-20090206ARTFIG00314-bientot-de-nouvelles-scpi-pour-reduire-ses-impots-.php

Réduction d’impôt Scellier : investir en direct ou en parts ?

Concernant l’immobilier locatif neuf, les particuliers peuvent investir en direct ou par le biais de sociétés civiles de placement immobilier. Le pour et le contre de ces deux formules.

D’ici quelques mois, les particuliers qui souhaiteront effectuer un placement locatif dans le neuf auront le choix entre l’achat en direct ou la souscription de parts de SCPI ” Scellier “. Fiscalement, les deux formules sont assorties du même avantage fiscal : une réduction d’impôt étalée sur neuf ans et égale à 25% du prix, plafonné à 300.000 euros par an. Ce qui représente une économie d’impôt maximale de 75.000 euros.

Accordée pour les investissements réalisés en 2009 et en 2010, la réduction d’impôt tombe à 20% pour ceux effectués en 2011 et 2012. Pour un bien acquis en direct, la base de la réduction d’impôt est le prix de revient du logement. Pour les SCPI ” Scellier “, une instruction fiscale précisera la base retenue pour le calcul de l’avantage fiscal correspond à 95% (et non pas 100%) de la souscription. C’est la règle dans les autres SCPI fiscales, investies en logement neuf.

Dans l’état actuel des textes, l’on sait seulement que le point VIII. de l’article 199 septvicies du CGi (code général des impôts) concernant les SCPI ” Scellier “, précise que ” la réduction d’impôt (…) est subordonnée à la condition que 95 % de la souscription serve exclusivement à financer un investissement pour lequel les conditions d’application du présent article sont réunies “. En d’autres termes, au moins 95% de la souscription doit être affecté aux achats de logements neufs.
La comparaison de l’investissement ” Scellier ” en direct et en parts de SCPI

En “direct”  En parts de SCPI
Fiscalité réduction de 25% étalée sur 9 ans et dans la limite d’un achat de 300.000 euros effectué en 2009 et/ou en 2010. Durée de détention de 9 ans minimale, sous peine de la réintégration de l’avantage fiscal dans les revenus. réduction de 25% étalée sur 9 ans et dans la limite d’un achat de 300.000 euros effectué en 2009 et/ou en 2010.Durée de détention de 9 ans minimale, sous peine de la réintégration de l’avantage fiscal dans les revenus.
Plafond annuel d’investissement en actifs immobiliers  300.000 euros   pas de contrainte pour la SCPI
Assiette de calcul de l’avantage fiscal par rapport au montant de l’investissement 100%  100% ou 95%: point défini ultérieurement par l’instruction fiscale
Date d’applicabilité de la réduction d’impôt date d’achèvement de la construction ou des travaux   1er janvier de l’année de souscription

(tableau réalisé avec le concours de l’ASPIM)
Le pour et le contre du placement en direct

Réaliser un investissement ” Scellier ” en direct permet de profiter des rabais accordés par les promoteurs. D’une opération à l’autre, ils varient en fonction de l’avancement de la commercialisation des lots de copropriété. En achetant à un niveau de prix bas, l’investisseur a des chances de dégager une plus-value, qui sera exonérée s’il vend son bien au bout de quinze ans. Encore faut-il prendre soin d’investir dans un immeuble ayant une double vocation : accession à la propriété et investissement locatif.

Sur un plan patrimonial, l’achat en direct donne également la possibilité de récupérer son bien au terme des neufs ans pour loger un proche ou un parent. Mais ce placement “sans filet” nécessite de vérifier à la fois la vitalité du marché locatif où l’on investit et la solvabilité de son locataire.
Le pour et le contre du placement en parts

En souscrivant des parts de SCPI ” Scellier “, le particulier réalise un placement financièrement plus accessible que l’achat d’un logement. En effet, quelques milliers d’euros suffisent pour souscrire cette pierre en part. De plus, il est déchargé de tout souci de sélection des biens et de gestion. Compte tenu de son pouvoir de négociation, la SCPI est en mesure de se constituer un patrimoine en achetant un immeuble entier, ou une partie. Elle achète donc sur la base d’un prix de ” gros “, alors qu’individuellement le particulier n’a accès qu’au prix de ” détail “. En cas d’impayés de loyer, ses risques sont mutualisés, ce qui contribue à soutenir le rendement locatif de la SCPI. ” La mutualisation des risques est d’autant plus renforcée que le particulier peut souscrire à plusieurs SCPI fiscales. En revanche, avec un investissement en direct, il ne peut acheter qu’un seul logement par an “, explique Patrick Lataillade, à la tête de l’ASPIM (association des sociétés de placements immobiliers)

Mais à la différence d’un placement en direct, il n’est pas question de récupérer un actif au terme de la période obligatoire de détention des parts. Attention aux frais, qui sont prélevés lors de la souscription, pendant la détention et lors de la dissolution de la SCPI.

En attendant, que le particulier investisse en direct ou par le biais d’une SCPI fiscale, il réalise un placement immobilier sur le long terme.  Sur un plan purement fiscal, la réduction d’impôt tirée d’un tel placement est bien pris en compte dans le calcul du plafonnement global des ” niches fiscales ” instauré par la loi de finances pour 2009.
Martine Denoune

http://www.lesechos.fr/patrimoine/immobilier/300326302-reduction-d-impot-scellier-investir-en-direct-ou-en-parts-.htm

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