Bientot une nouvelle rubrique
La rubrique “le saviez vous ?” vous permettra de trouver en temps rĂ©el des news de la vie Ă©conomique et financière. Les meilleures opportunitĂ©s du moment. A bientĂ´t!
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Le cabinet Facts&Figures a Ă©laborĂ© une photographie inĂ©dite du marchĂ© selon les segments de clientèle Ses rĂ©sultats sont riches d’enseignements dans une optique de positionnement concurrentiel des acteursÂ
L’Agefi Actifs. - Votre étude segmente le marché français de l’assurance vie en trois parties : l’épargne vie standard, l’épargne vie patrimoniale et l’épargne vie gestion privée. Quels critères retenez-vous pour opérer cette stratification ?
Cyrille Chartier-Kastler. -Notre travail est bâti à partir des données de l’enquête annuelle de l’Insee sur la richesse des ménages. Celles-ci déterminent le seuil patrimonial à 450.000 euros, c’est-à -dire le seuil à partir duquel on peut considérer qu’un ménage détient un patrimoine. 24,2 millions de ménages se situent en dessous de ce seuil et un peu moins de 2,8 millions au-dessus. On notera que la clientèle qui intéresse les professions du patrimoine se limite à 10 % des ménages détenant 54 % de l’ensemble des actifs patrimoniaux et percevant des revenus annuels supérieurs à 70.000 ou 80.000 euros.
C’est sur ces 2,8 millions de ménages que nous avons fixé nos propres critères de détention d’épargne vie. Ainsi, l’épargne vie patrimoniale va correspondre à la clientèle appelée aussi « affluent »détenant des patrimoines compris entre 450.000 et 2,5 millions d’euros. Environ 2,73 millions de ménages sont concernés, dont 2,3 sont en dessous du seuil de l’ISF de 750.000 euros. Au-delà de 2,5 millions d’actifs patrimoniaux, on bascule dans l’épargne vie gestion privée accessible pour la clientèle fortunée ayant des actifs compris entre 2,5 et 10 millions d’euros, et la clientèle dite « family office » composée des très grandes fortunes dont le patrimoine dépasse les 10 millions d’euros. 57.000 et 11.000 ménages sont respectivement concernés à ce niveau.
Pour revenir sur notre définition de l’épargne vie, celle-ci se limite à l’assurance vie individuelle, hors contrat de retraite Madelin, collective ou contrats en points. Quant à nos estimations, elles sont établies par croisement des différentes sources : rapports annuels, flux par produits et par réseaux. J’ajoute que nous disposons d’une parfaite traçabilité de tous les éléments.
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En 2008, les effets de la crise se sont-ils ressentis différemment selon les segments ?
- Certains ont plus souffert que d’autres. 2008 a été une année particulièrement difficile pour les assureurs qui ont enregistré, selon nos critères de comptabilisation, une baisse de 12 % de leur collecte. L’épargne vie standard, avec une baisse de 10 %, et l’épargne vie gestion privée, avec une baisse de 9 %, ont surperformé le marché. A contrario, l’épargne vie patrimoniale, très axée depuis une dizaine d’années sur le développement des unités de compte, a été plus sensible aux aléas de la Bourse en marquant une baisse de 15 %.
Avec moins d’unités de compte, l’épargne vie patrimoniale, dont le modèle de développement économique repose pour l’essentiel sur les rétrocessions de frais de gestion sur encours d’OPCVM aux réseaux, connaîtra quelques difficultés en termes de développement et de rentabilité. A contrario, l’épargne vie standard, qui continue de supporter des frais sur versements et qui sert des rendements plus faibles sur les fonds en euros par rapport aux contrats destinés à la clientèle privée et à la clientèle gestion de fortune, reste profitable, en particulier pour les bancassureurs.
Nos chiffres montrent que la clientèle épargne vie gestion privée a moins d’appétence pour les unités de compte que la clientèle épargne patrimoniale. L’épargne privée est souvent entre les mains de particuliers, ex-chefs d’entreprise, ayant pris des risques durant leur vie professionnelle et recherchant avant tout la sécurité du fonds en euros. Ce dernier leur sera proposé le plus souvent avec un taux attractif payé par la collectivité des épargnants. C’est sur ce segment de marché et par le biais de cette approche à base de taux majoré que beaucoup d’assureurs vont chercher en fin d’année de gros tickets d’entrée pour améliorer leur collecte annuelle.
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Comment se traduisent ces résultats sur les réseaux ?
- Les bancassureurs ont le plus décroché par rapport à la moyenne du marché avec des baisses respectives de 15,9 %, 20,7 % et 14,6 % en épargne standard, patrimoniale et gestion privée. Pour autant, leurs parts de marché sont significatives : 53,1 % en épargne vie standard, 46,2 % en épargne vie patrimoniale et près de 56 % en épargne vie gestion privée. Les CGPI et partenariats vie, c’est-à -dire les plates-formes et groupements d’indépendants, résistent mieux dans l’environnement difficile de 2008 avec une baisse de 11,7 % de l’activité en épargne patrimoniale et une production équivalente en vie gestion privée à celle de 2007. CGPI et partenariats pèsent 33,1 % de l’épargne vie patrimoniale et 30,8 % de l’épargne vie privée.
Concernant les autres réseaux, il est intéressant de souligner la monté en puissance des courtiers de proximité généralistes et des agents généraux d’assurance en épargne vie patrimoniale et gestion privée. En 2008, les premiers ont enregistré un très faible recul sur le premier segment de 1,3 % et une hausse remarquable en épargne vie gestion privée de près de 9 %, soit une surperformance de 17 % sur ce marché. Les seconds ont progressé en épargne patrimoniale de 1,6 %. Ils surperforment ainsi le marché de près de 17 %.
Ces résultats montrent que les efforts consentis par les compagnies en termes de formation mais aussi de rémunération sur les encours commencent à porter leurs fruits. Pour mémoire, les agents ne percevaient rien auparavant sur les encours. Agents et courtiers vie, beaucoup ayant les deux casquettes, sont donc des acteurs à surveiller. Côté réseaux salariés, les indicateurs montrent un net recul en épargne vie patrimoniale de près de 20 %. Plus de 57 % de leur activité reste centrée sur l’épargne vie standard. Ces réseaux sont rentables mais ils ont du mal à monter en gamme, globalement, sur le créneau de la gestion de patrimoine.
Un mot pour terminer sur les mutuelles sans intermédiaires, championnes de l’épargne standard. Avec une collecte 2008 inférieure de 4 % à celle de 2007, alors que le marché recule de 10 %, elles consolident leur position de numéro 2 sur ce segment en vendant des contrats simples, majoritairement en euros, avec de bons rapports qualité/prix. Leurs taux de rendement sont d’ailleurs en 2009 supérieurs à ceux des bancassureurs sur les contrats d’épargne standards. Elles commencent à s’organiser pour capter la clientèle patrimoniale. Ce sera long mais elles ont la capacité de séduire les classes supérieures en jouant sur leur approche mutualiste.
http://www.agefi.fr/articles/-Les-unites-compte-restent-cle-succes-lepargne-vie-patrimoniale-1123090.html
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Donation entre Ă©poux, testament, assurance-vie… Tous les moyens de protĂ©ger son conjoint, avec maĂ®tre Arlette Darmon, notaire chez Monassier Ă Paris.  Â
Quel rĂ©gime matrimonial choisir ? Dans quelles circonstances faut-il en changer ? Qu’apportent les donations entre Ă©poux ? Quels sont les droits du conjoint survivant au moment du dĂ©cès ? Peut-on lui lĂ©guer davantage que ce Ă quoi il a droit ? Faut-il rĂ©diger un testament ? Combien ça coĂ»te ? MaĂ®tre Arlette Darmon, notaire associĂ©e au cabinet Monassier Ă Paris a rĂ©pondu Ă vos questions en direct, le vendredi 29 janvier. Extraits (pour lire le compte-rendu intĂ©gral, cliquez sur ce lien).
DUBOIS: Est il vrai que les droits de succession entre époux ont été supprimés ?
adarmon: Oui depuis la loi TEPA du mois d’aoĂ»t 2007, le conjoint survivant ou le partenaire de PACS ne paye plus de droit de succession
Kalt: Quel est le rĂ©gime matrimonial le plus protecteur pour le conjoint survivant dans le cas d’une famille classique non recomposĂ©e ?
adarmon: Le rĂ©gime permettant une protection absolue est le rĂ©gime de la communautĂ© universelle avec clause d’attribution intĂ©grale au conjoint survivant en cas de dĂ©cès. Avec un tel contrat, tous les biens sont communs et le conjoint conservera tous les biens au dĂ©cès du 1er Ă©poux.
MN: quel est l’intĂ©rĂŞt d’une donation entre Ă©poux pour des conjoints mariĂ©s sous le rĂ©gime de la sĂ©paration de biens ?
adarmon: La donation entre Ă©poux est indĂ©pendante du rĂ©gime matrimonial. Elle permet d’augmenter les droits qu’aura votre conjoint sur votre succession..
Adam Francoise: Nous sommes sous le régime de la séparation de biens. Nous avons fait une donation entre époux. Peut-on léguer davantage ? Faire un testament apporte-t-il quelque chose de plus dans notre cas ? Un changement de régime pour la communauté universelle, est-ce une bonne idée ?
adarmon: La donation entre Ă©poux permet en gĂ©nĂ©ral au conjoint d’opter pour la part la plus importante qu’autorise la loi. Si vous avez des enfants, la part du conjoint sera effectivement limitĂ©e car les enfants sont des hĂ©ritiers rĂ©servataires (ils doivent recevoir une part minimum dans votre succession). Un changement de rĂ©gime matrimonial peut vous permettre d’assurer une meilleure protection du conjoint. Vous n’ĂŞtes pas oblige de passer par une communautĂ© universelle avec clause d’attribution intĂ©grale au conjoint, d’autres amĂ©nagements sont possibles. Parlez en Ă votre notaire.
pateve: avec mon mari nous avons fait une donation au dernier vivant. Comment ĂŞtre surs que que ni l’un ni l’autre ne changera le contrat ?
adarmon: En gĂ©nĂ©ral la donation entre Ă©poux est signĂ©e par les deux Ă©poux en mĂŞme temps Chacun des Ă©poux consent une donation Ă l’autre. Mais il s’agit bien de deux donations et chacun peut donc la rĂ©voquer librement sans informer son conjoint. Aucune garantie ne peut vous ĂŞtre donnĂ© sur le fait que votre Ă©poux ou Ă©pouse ne la rĂ©voquera pas. C’est une question de confiance. La donation entre Ă©poux vise l’ensemble des biens de votre patrimoine.
jicede35: J’ai citĂ©e mon Ă©pouse comme hĂ©ritière de mon assurance-vie. Ceci peut-il, Ă mon dĂ©cès ĂŞtre contestĂ© par ma fille d’un premier mariage ? Elle hĂ©riterait, par ailleurs de 50°/° du reste de mes biens.
adarmon: L’assurance vie est hors succession et ne peut donc pas ĂŞtre attaquĂ©e sur la base d’une atteinte Ă la rĂ©serve hĂ©rĂ©ditaire tout au plus votre fille pourrait attaquer pour primes manifestement exagĂ©rĂ©es. Toutefois pour Ă©viter tout souci il est toujours prĂ©fĂ©rable de respecter les règles de rĂ©serve hĂ©rĂ©ditaire.
gigi: Le conjoint peut-il hĂ©riter complètement d’une somme dĂ©posĂ©e dans une assurance vie sans partage avec enfant premier lit ?
adarmon: L’assurance vie est hors succession c’est Ă dire que le contrat ne pourra pas ĂŞtre attaquĂ© pour atteinte Ă la rĂ©serve hĂ©rĂ©ditaire des enfants. Toutefois les enfants pourront agir en justice si les primes versĂ©es sur l’assurance sont manifestement excessives.
ROROBOXI: Lors du dĂ©cès d’un des Ă©poux, les comptes bancaires sont soi-disant bloquĂ©s alors que le survivant a besoin d’argent pour pallier Ă tous les problèmes qu’il rencontre Ă ce moment-lĂ , y a t-il un moyen d’Ă©viter cette “idiotie”. Cela est-il vrai dans le cas oĂą les conjoints se sont donnĂ©s au dernier vivant et qu’ils avaient un compte joint au nom de M. ou Mme? Je dis bien “ou” et non “et”.
adarmon: Effectivement au dĂ©cès tous les comptes du dĂ©funt sont bloquĂ©s. Seuls les comptes joints continuent Ă fonctionner et ce qu’il y ait ou non une donation entre Ă©poux.
FREDERICG: Auprès de qui faut-il s’adresser pour la rĂ©daction et la conservation d’un testament ? Combien faut-il compter Ă la rĂ©daction et pour chaque rĂ©vision ?
adarmon: Pour vous aider à rédiger votre testament prenez contact avec votre notaire. il étudiera avec vous la forme du testament la plus adaptée à votre situation et en assurera ensuite la conservation. Comptez moins de 200 euros pour un testament authentique.
aizenay: Mon mari a fait un testament manuscrit me lĂ©guant ses biens. Nous avons 1 enfant ensemble et il a eu un enfant d’un prĂ©cĂ©dent mariage. Ce testament est il valable ?
adarmon: Ce testament reste valable mais s’il vous lègue tous ses biens votre legs sera rĂ©duit. En effet, les enfants sont des hĂ©ritiers rĂ©servataires et doivent recevoir une part minimum dans la succession de leurs parents (en prĂ©sence de deux enfants la part de rĂ©serve reprĂ©sente les 2/3 du patrimoine).
La Chambre des notaires de Paris organise une semaine d’information, avec des consultations gratuites, sur le droit de la famille, du 15 au 19 fĂ©vrier (pour tout renseignement sur cette manifestation : http://www.notairesetfamilles.fr). En attendant, rendez-vous vendredi prochain Ă la mĂŞme heure (11h Ă 12h), pour un ch@t consacrĂ© aux prĂŞts immobiliers, avec Geoffroy de Bragadir, fondateur d’empruntis.com.
http://www.lesechos.fr/patrimoine/famille/300406932.htm?xtor=RSS-2066
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Les contrats d’assurance-vie haut de gamme relevant du droit luxembourgeois prĂ©sentent des atouts par rapport aux contrats français, notamment en terme de gestion financière et de fiscalitĂ©. Étude comparĂ©e.                               Â
Pour les contrats d’assurance vie s’adressant aux Ă©pargnants, la France fait bonne figure. Peu chargĂ©s, ses produits sont relativement performants comme l’illustre les rendements pour 2009. Mais dès qu’il s’agit de solutions haut de gamme destinĂ©es Ă une clientèle soucieuse de gĂ©rer sa fortune et/ou de transmettre son patrimoine, les contrats de droit luxembourgeois constituent de sĂ©rieux concurrents.
Une gestion financière plus fine
Le Commissariat aux assurances luxembourgeois distingue trois types de contrats sur la base des capitaux investis :
- Ceux Ă moins de 250.000 euros : possibilitĂ© d’investir dans un choix important de fonds. Par exemple des fonds monĂ©taires, obligataires, convertibles, des fonds investis en actions, des fonds assortis ou non d’un capital garanti.
- De 250.000 Ă 2.500.000 euros : le souscripteur peut investir dans les fonds Ă©numĂ©rĂ©s ci-dessus. De plus, il a la possibilitĂ© de transfĂ©rer un portefeuille titres cotĂ©s, Ă condition de prendre la prĂ©caution de vendre dans un premier temps ses titres, puis de les racheter. Dans ce cas de figure, il loge son portefeuille titres dans l’enveloppe de l’assurance-vie luxembourgeoise. Quitte Ă donner un mandat de gestion au gĂ©rant d’actifs de son choix, implantĂ© en France ou ailleurs, qui deviendra la banque dĂ©positaire du contrat dĂ©diĂ©. La rĂ©glementation française, elle, n’autorise pas de dissocier le dĂ©positaire du contrat, de la compagnie d’assurance.
- Plus de 2.500.000 euros : le souscripteur dispose bien sĂ»r des possibilitĂ©s dĂ©taillĂ©es ci-dessous. De plus, il peut intĂ©grer des titres non cotĂ©s dans son contrat. ” Au Grand DuchĂ©, la philosophie est simple : plus le souscripteur dispose de moyens financiers significatifs, moins il a besoin de protection, analyse Philippe Baillot, directeur de la Banque PrivĂ©e Ă la Bred. Cette souplesse peut constituer une opportunitĂ© par exemple pour les actionnaires de sociĂ©tĂ© dans le cadre d’une opĂ©ration de rachat par les cadres “. En France, pas question d’intĂ©grer des titres non cotĂ©s dans un fonds dĂ©diĂ©.
Des avantages fiscaux pour les non résidents
A ce stade, il convient de distinguer si le souscripteur du contrat d’assurance vie de droit luxembourgeois rĂ©side en France ou non. ” Si le souscripteur rĂ©side en France, un contrat d’assurance vie de droit luxembourgeois ne lui procure aucun avantage fiscal spĂ©cifique, poursuit Philippe Baillot. Comme pour un contrat français, il doit acquitter les prĂ©lèvements majorĂ©s des retenues sociales en cas de rachats ultĂ©rieurs, et en cas de dĂ©cès, le contrat sera soumis Ă la fiscalitĂ© française “. Rappelons que ces ponctions se chiffrent Ă 25% + 12,1% pour tout rachat effectuĂ© avant 4 ans, Ă 15% + 12,1% pour tout rachat rĂ©alisĂ© entre 4 et 8 ans, et Ă 7,5% + 12,1% pour les rachats opĂ©rĂ©s après 8 ans.
En revanche, si un contribuable français souscrit un contrat de droit luxembourgeois et devient non rĂ©sident (il paie ses impĂ´ts ailleurs qu’en France), il profite Ă plein des conventions fiscales entre les deux pays, sachant qu’au Grand DuchĂ©, il n’existe pas de retenue Ă la source. Qu’il s’installe par exemple au Maroc ou en Grande- Bretagne, il pourra effectuer des rachats sur son contrat sans avoir Ă acquitter les prĂ©lèvements majorĂ©s des retenus sociales. Autre avantage : en tant qu’expatriĂ©, le souscripteur n’a pas besoin de faire figurer l’actif de son contrat dans sa dĂ©claration ISF.
Le match France-Luxembourg
http://www.lesechos.fr/patrimoine/assurance/300406516.htm?xtor=RSS-2066
Selon une étude de la Fed, les crédits immobiliers accordés à des ménages peu solvables atteignent actuellement 20% du total des nouveaux prêts aux Etats-Unis, la même part qu’en 2006, un an avant le début de la crise financière.
Après avoir quasiment disparu en 2008, les prêts immobiliers accordés à des ménages américains présentant un profil financier à risques refont florès. Selon une étude de John Krainer, économiste de la Banque de réserve fédérale de San Francisco, ces prêts «subprime» représentent actuellement 20% du total des nouveaux prêts attribués outre-Atlantique. Cette part équivaut à celle observée en 2006, un avant que la crise financière éclate, et alors que ces prêts étaient massivement alloués.
L’économiste précise toutefois que le nombre d’attributions de prêts hypothécaires s’est considérablement réduit. «L’écriture de nouveaux prêts hypothécaires a considérablement ralenti ces deux dernières années. L’endettement net des ménages adossé à un prêt hypothécaire a reculé à chaque trimestre depuis début 2006, et est maintenant négatif pour la première fois depuis les années 1970».
Un nouveau genre de crédit «subprime»
John Krainer souligne toutefois que les «subprime» actuels sont différents des produits « subprime » accordés avant la crise. Désormais, «les trois organismes de refinancement hypothécaire parapublics apportent un soutien sans précédent au marché immobilier, détenant ou garantissant près de 95% des nouveaux prêts hypothécaires résidentiels», explique l’économiste de la Fed.
Les banques ne transforment donc plus les prêts risqués en titres échangeables sur le marché tant qu’elles ne bénéficient pas d’une garantie de l’Etat. De ce fait, la qualité des produits titrisés est davantage contrôlée: les organismes parapublics de refinancement hypothécaire que sont Fannie Mae, Freddie Mac et Ginnie Mae y veillent. «Les titrisations réalisées en dehors des organismes parapublics avaient beaucoup plus de probabilité de comprendre des prêts à taux variable et de s’accompagner de renseignements incomplets sur les revenus et actifs de l’emprunteur», assure John Krainer.
Ce contrôle accru réduit donc les risques liés à la titrisation, une pratique qui n’est plus guère utilisée en dehors de ce type de prêts immobiliers. L’économiste souligne toutefois un inconvénient à l’encadrement des pratiques bancaires : cette intermédiation pourrait entraver le retour à la normale du marché immobilier.
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La première journée du Chinext, le marché des valeurs de croissance, s’est soldée par une envolée des 28 valeurs cotées sur ce marché. Certains craignent qu’elles ne viennent concurrencer les marchés de Shanghai et Shenzen.
Première journée en fanfare pour le Chinext, le marché des valeurs de croissance à la chinoise. Toutes les valeurs cotées sur ce marché ont nettement progressé sur la journée, si bien que le marché a dû être interrompu en cours de journée du fait de l’afflux important d’ordres d’achat.
Créé pour répondre aux besoins de financement des petites et moyennes entreprises, le marché regroupe pour l’heure 28 sociétés de taille moyennes, avec toutefois des contraintes moindres sur le plan réglementaire. Lancé ce matin, le succès de ce marché a été tel qu’il a suscité certaines inquiétudes chez les investisseurs.
Le risque, c’est que tout l’argent aille dans le GEM !
«Cela montre l’immaturité du marché chinois» lâchait Francis Lun, l’un des dirigeants de Fulbright Securities, à l’agence Marketwatch. «Tout le monde est pour un profit rapide, sans tenir compte de la valeur réelle de l’entreprise. Le risque, c’est que tout l’argent aille dans le GEM (Chinext) !» s’inquiète-t-il.
Les actions du producteur de cinéma Huayi Brothers Media ont ainsi grimpé à 91,80 yuans au plus haut dans l’après-midi, contre un prix d’introduction fixé à 28.58 yuans. Un peu plus tard, l’action terminera à 70.81 yuans. Même chose pour Beijing Lanxum Technology, qui a plus que doublé en journée par rapport à son prix d’introduction de 18 yuans, avant de terminer la séance à 33.75 yuans.
L’envolée des valorisations du compartiment fait notamment craindre un transfert massif de liquidité des marchés de Shanghai et Shenzen jusqu’au Chinext. Avec bien sûr tout les risques de bulle spéculative qu’une telle situation sous-entend. Dans une note adressée à ses clients, l’analyste Barole Shiu, d’UOB Kay Hian, indiquait que la valorisation moyenne des sociétés, à leur cours d’introduction, dépassait déjà 50 fois les bénéfices. «ChiNext est conçue pour financer l’innovation et la prise de risques. Par conséquent, la surévaluation est un souci».
http://www.jdf.com/indices/2009/10/30/02003-20091030ARTJDF00012-la-flambee-du-nasdaq-chinois-inquiete.php
Les deux banques d’affaires se disputent la tête du classement européen des conseils M&A.
Le combat est rude dans les sphères des boutiques M&A européennes, surtout en ces temps sinistrés. Selon les League Tables publiées par Mergermarket pour les trois premiers trimestres 2009, Rothschild a pris la tête des banquiers d’affaires en Europe, avec 92 deals intermédiés, Lazard n’occupant que la quatrième place (73 deals). Mais la légendaire maison de conseil est mieux placée sur les montants de ses opérations, qui totalisent une valeur de 67,5 milliards de dollars (6e rang européen), contre 44,5 milliards de dollars pour Rothschild (11e). Dans le segment du Mid-Market, où la valeur d’entreprise est comprise entre 10 millions de dollars et 250 millions, JPMorgan tient la tête d’affiche, aussi bien en valeur (4,7 milliards de dollars ) qu’en volume (37 deals).
http://www.jdf.com/rumeurs/2009/09/28/03011-20090928ARTJDF00010-le-duel-rothschild-lazard-sintensifie.php
Les chiffres du chĂ´mage amĂ©ricain, publiĂ©s vendredi, ont comblĂ© les investisseurs, qui ont poussĂ© les marchĂ©s d’actions un peu plus haut. Le rebond entamĂ© il y a maintenant quatre semaines a ramenĂ© les indices vers leurs niveaux d’octobre et de novembre 2008.   Â
Beaucoup d’opĂ©rateurs craignaient que les chiffres de l’emploi aux Etats-Unis mettent un terme vendredi au rallye boursier. Il n’en fut rien. Bien au contraire, les donnĂ©es de juillet (lire page 5), meilleures que prĂ©vu - avec un taux de chĂ´mage descendant de 9,5 % Ă 9,4 % au lieu de 9,6 % attendu et des destructions de postes de moitiĂ© infĂ©rieurs aux donnĂ©es du mois prĂ©cĂ©dent -, ont donnĂ© un nouveau coup de pouce aux marchĂ©s actions qui ont prolongĂ© leur ascension entamĂ©e maintenant depuis un mois. “ La dynamique du marchĂ© du travail change, s’amĂ©liore et c’est vraiment cela le point important aujourd’hui mĂŞme si ces mouvements doivent ĂŞtre confirmĂ©s pour valider la sortie de rĂ©cession “, note Philippe Waechter, directeur de la recherche Ă©conomique chez Natixis Asset Management, dans son dernier point sur les marchĂ©s.
Dans ces conditions, rien ne pourrait entraver la marche en avant des indices boursiers. Les marchĂ©s Ă©voluent au plus haut depuis neuf mois, depuis novembre 2008 pour la plupart, voire octobre pour le Footsie, mais ils n’ont toujours pas gommĂ© la totalitĂ© des pertes depuis la faillite de la banque d’investissement Lehman Brothers, le 15 septembre. Le CAC 40 Ă©tait alors au-dessus des 4.300 points et le Dow Jones Ă©voluait sur les 11.000 points contre 9.370,07 points Ă la clĂ´ture de vendredi. DĂ©sormais, les opĂ©rateurs regardent du cĂ´tĂ© de la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale amĂ©ricaine dont la rĂ©union de comitĂ© de politique monĂ©taire se tiendra, le 12 aoĂ»t. Ils en attendent une confirmation, celle de l’amĂ©lioration de l’Ă©tat de santĂ© de l’Ă©conomie amĂ©ricaine et un commentaire de Ben Bernanke, son prĂ©sident, sur le marchĂ© de l’emploi. Il y a quelques semaines, auditionnĂ© devant le Congrès, il avait annoncĂ© une hausse du chĂ´mage au-dessus de deux chiffres dans les mois Ă venir.
Hormis le communiquĂ© d’après rĂ©union, il ne devrait pas y avoir de surprise : statu quo sur les taux, inscrits dans la fourchette entre 0 % et 0,25 %, ainsi que sur le programme de rachat d’actifs de 300 milliards de dollars, lancĂ© le 18 mars. Jusqu’Ă mercredi, les investisseurs auront les coudĂ©es franches. LĂ , ils seront plus prudents et prendront connaissance, pour les Etats-Unis, de la balance commerciale, puis le jeudi, des prix Ă l’importation, des stocks des entreprises et des ventes de dĂ©tail. Vendredi, ils dĂ©couvriront l’indice des prix Ă la consommation, la production industrielle et l’indice de confiance des consommateurs du Michigan.
Billet vert vivifié
En Europe, l’entame de semaine sera calme. Mercredi, le chĂ´mage en Grande-Bretagne pourrait attirer les regards. Dans la zone euro, l’intĂ©rĂŞt sera portĂ©, jeudi, sur les produits intĂ©rieurs bruts pour le deuxième trimestre et vendredi, sur l’inflation. Du cĂ´tĂ© des grands groupes cotĂ©s, le flot des publications des rĂ©sultats des entreprises amĂ©ricaines se tarit. Les rares Ă se prĂ©senter ne seront toutefois pas dĂ©nuĂ©s d’intĂ©rĂŞt, en particulier ceux du gĂ©ant de la distribution Wal-Mart, prĂ©sentĂ©s jeudi, pour prendre le pouls de la consommation des mĂ©nages. Par ailleurs, Ă la suite de la publication du rapport sur l’emploi, le billet vert est sorti vivifiĂ©, se reprenant notamment, face Ă l’euro qui se nĂ©gociait Ă 1,4181 dollar en clĂ´ture contre plus de 1,44 dollar dans la matinĂ©e.
http://www.lesechos.fr/patrimoine/bourse/300368515.htm?xtor=RSS-2066
MĂŞme dans le cadre du marchĂ© unique europĂ©en, les vacanciers ont des obligations Ă la sortie ou au retour dans le territoire français concernant l’import ou l’export de marchandises ou de capitaux. Le ministère du budget les a rappelĂ©es aujourd’hui.
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Mieux vaut prĂ©venir que guĂ©rir. Qui ne s’est pas posĂ© la question, au retour de ses vacances Ă l’Ă©tranger, combien de cartouches de cigarettes ou de bouteilles d’alcool il pouvait rapporter en France ? Sans parler de camĂ©ra, appareil photo ou ordinateur portable dĂ©taxĂ©s en Chine ou au Moyen-Orient ? Pour Ă©viter toute mauvaise surprise Ă la descente de l’avion, le ministre de tutelle des douanes, Éric Woerth, et ses services, ont lancĂ© lundi une campagne d’informations rappelant les droits et obligations des touristes français. Voyons point par point ce qu’il faut faire.
• DUTY FREE : 430 euros au lieu de 175 euros
DĂ©sormais, chaque touriste français peut rapporter dans ses bagages personnels des produits hors taxe dans la limite de 430 euros (300 euros en cas d’autres moyens de transport que l’avion ou le bateau). Les voyageurs âgĂ©s de moins de 15 ans bĂ©nĂ©ficient, quant Ă eux, d’une franchise limitĂ©e Ă 150 euros, quel que soit le mode de transport.
Les touristes peuvent donc ramener plus de marchandises sans payer de supplément, puisque la franchise était auparavant de 175 euros pour les voyageurs de plus de 15 ans.
• TABAC ET ALCOOL hors UE : 2 cartouches et 1 litre d’alcool fort
Certaines marchandises, comme les tabacs et les alcools, sont soumises Ă des franchises quantitatives, en ce qui concerne les voyages effectuĂ©s hors de l’Union EuropĂ©enne (UE) voici les quantitĂ©s qu’il est permis de rapporter :
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Au delĂ des franchises, les voyageurs doivent dĂ©clarer spontanĂ©ment les marchandises en se prĂ©sentant Ă la douane, afin d’acquitter des droits et taxes correspondants. Ne pas les dĂ©clarer expose Ă la confiscation des marchandises et Ă une amende douanière.
• TABAC ET ALCOOL Ă l’intĂ©rieur de l’UE: 5 cartouches et 10 litres d’alcool
A l’intĂ©rieur de l’Union europĂ©enne, les limites ci-dessus citĂ©es sont Ă©tendues jusqu’Ă cinq cartouches dans le cas d’une consommation personnelle. Au delĂ et jusqu’Ă dix cartouches, il convient de faire Ă©tablir un document de circulation en passant par un bureau de douane. Au-delĂ de 10 cartouches par personne, l’importation est interdite et saisie immĂ©diatement. En ce qui concerne les alcools, les touristes français peuvent rapporter jusqu’Ă 10 litres d’alcool fort, 90 litres de vins et mĂŞme 110 litres de bière toujours pour leur consommation personnelle.
• SORTIE OU ENTREE DE CAPITAUX : seuil relevé à 10.000 euros
Le seuil de l’obligation dĂ©clarative de capitaux est dĂ©sormais de 10.000 euros contre 7600 euros auparavant. Ainsi, toute personne dĂ©tenant des espèces, titres ou valeurs, d’un montant Ă©gal ou supĂ©rieur Ă 10.000 euros, doit les dĂ©clarer Ă la douane au franchissement de la frontière française, quel que soit le pays de destination ou de retour. Cette mesure, qui n’implique aucun frais, a pour but de lutter contre le blanchiment. L’an dernier, les douanes ont procĂ©dĂ© Ă 1453 contrĂ´les positifs, pour une somme globale de 99 millions d’euros, soit une augmentation de 23% par rapport Ă 2007.
• CONTREFACONS
On pouvait s’en douter au pays du luxe et de la mode, elles sont prohibĂ©es Ă titre absolu. Les douaniers procèdent Ă la saisie de toutes les contrefaçons. «Nous calculons les amendes douanières Ă partir de la valeur des produits de marque qui ont Ă©tĂ© contrefaits. Elles peuvent ĂŞtre donc très Ă©levĂ©es».
• DROGUES
Les drogues de tout type, y compris le cannabis, sont prohibées à titre absolu. En détenir ou en transporter expose à des sanctions pénales (emprisonnement, amendes).
• ESPECES PROTEGEES ANIMALES OU VEGETALES
La douane est chargĂ©e de faire respecter la convention de Washington, qui protège les espèces animales et vĂ©gĂ©tales menacĂ©es d’extinction. Par respect pour l’environnement, il est conseillĂ© de ne prĂ©lever dans les pays de villĂ©giature aucune espèce animale ou vĂ©gĂ©tale, dont certaines peuvent ĂŞtre en voie de disparition ou dangereuses pour l’Ă©cosystème europĂ©en.
• RESTRICTIONS PARTICULIERES
Les mĂ©dicaments, les denrĂ©es alimentaires (la viande et le poisson notamment), les Ĺ“uvres d’art, les armes, sont soumises Ă des dispositions particulières. Il convient de se renseigner avant le dĂ©part, sur les dispositions applicables en la matière, tant dans le pays de destination que pour le retour en France.
• ADRESSE UTILE AVANT DE PARTIR
Afin d’Ă©viter toute mauvaise surprise, il convient dans tous les cas de se renseigner avant de partir sur le site internet de la douane : www.douane.gouv.fr.
Les Français travaillent 195 jours par an pour payer les dĂ©penses publiques.       Â
C’est aujourd’hui le jour de ” libĂ©ration fiscale “, selon l’association Contribuables associĂ©s, qui calcule chaque annĂ©e le nombre de jours que ” consacrent les Français Ă travailler pour payer les dĂ©penses des administrations publiques ” (195 en 2009).
Le gouvernement pourra rĂ©torquer que le taux de prĂ©lèvements obligatoires devrait Ă nouveau diminuer sensiblement cette annĂ©e, Ă 42 % du PIB, contre 42,8 % en 2008, 43,2 % en 2007 et 43,9 % en 2006. Et ” malgrĂ© le contrecoup des mesures fiscales du plan de relance [NDLR : qui jouent Ă plein en 2009], le taux ne remonterait que de 0,1 point de PIB en 2010 “,souligne le document de Bercy prĂ©paratoire au dĂ©bat d’orientation des finances publiques, qui s’est dĂ©jĂ tenu Ă l’AssemblĂ©e nationale et qui aura lieu demain au SĂ©nat.
Les prélèvements chutent plus vite que le produit intérieur brut, attendu en recul de 3 % cette année.
Faibles recettes de TVA
L’exĂ©cutif reste nĂ©anmoins discret sur le sujet pour une raison simple : la baisse du taux de prĂ©lèvements obligatoires s’explique surtout par l’effondrement des recettes fiscales anticipĂ© pour cette annĂ©e en raison de la rĂ©cession. Les moins-values d’impĂ´t sur les sociĂ©tĂ©s (dont les rentrĂ©es devraient ĂŞtre divisĂ©es par deux) sont les plus impressionnantes. S’y ajoutent de faibles recettes de TVA et des rentrĂ©es de cotisations sociales, elles aussi dĂ©primĂ©es (avec une masse salariale prĂ©vue en baisse d’au moins 1,25 %).
Outre la conjoncture, les mesures du plan de relance contribuent aussi temporairement Ă amoindrir les recettes de l’Etat : remboursements anticipĂ©s de TVA, de crĂ©dit impĂ´t recherche, baisses d’impĂ´t sur le revenu, etc. Sans oublier la baisse de la TVA sur la restauration. RĂ©sultat : les prĂ©lèvements chutent plus vite que le PIB, attendu en recul de 3 % cette annĂ©e.
Les limites de l’indicateur
A 42 %, le taux de prĂ©lèvements obligatoires reviendrait Ă son niveau de 1993 (42,2 %). Il Ă©tait de 41,4 % en 1992. A l’inverse, un pic avait Ă©tĂ© atteint en 1999 (44,9 %), avec, Ă l’Ă©poque, une forte croissance qui gĂ©nĂ©rait des plus-values fiscales importantes. Cela montre d’ailleurs les limites de cet indicateur, dont l’Ă©volution doit surtout ĂŞtre regardĂ©e Ă moyen terme. Au-delĂ des effets de la crise, la baisse du taux de ” PO ” rĂ©sulte aussi des allĂ©gements fiscaux dĂ©cidĂ©s depuis 2007, qui ont reprĂ©sentĂ© 0,5 point de PIB selon Bercy, dont 0,3 point liĂ© Ă la loi Tepa (exonĂ©rations de charges sur les heures supplĂ©mentaires, droits de succession) et le reste liĂ© aux dĂ©grèvements de taxe professionnelle
http://www.lesechos.fr/patrimoine/impots/300363228.htm?xtor=RSS-2066