Catégorie : Valeurs refuges

Or : Analyse technique modifiée

Les moyennes mobiles à 50 et 150 jours respectivement à 1024.9 et 961.88, toutes deux sur une pente ascendante, ont installé la matière première Or dans une tendance haussière durable. Au-dessus du support graphique des 990, tout porte à croire que cette évolution devrait perdurer. On restera donc positif avec 1150, puis 1200 comme prochains seuils techniques.
Support 990 905 867
Résistance 1150 1200 1250
Précédent 1094.5
+ Haut précédent 1101.25
+ Bas précédent 1085.8
+ Haut année 1101.25
+ Bas année 801.62
MM5 1084.2
MM50 1024.9
MM150 961.88
.
Les sĂ©lections de valeurs donnĂ©es dans cette rubrique relèvent exclusivement de l’analyse technique. Cette mĂ©thode cherche Ă  dĂ©celer un consensus de marchĂ© Ă  partir de l’Ă©tude graphique et mathĂ©matique d’un historique de transactions

Les investisseurs se ruent sur l’once d’or

Les cours de l’or ont atteint de nouveaux records historiques, en frĂ´lant les 1.050 dollars l’once. L’affaiblissenent du billet vert face aux autres monnaies dĂ©clenche une ruĂ©e des investisseurs vers le mĂ©tal prĂ©cieux.
 
L’ or a battu un nouveau plus haut historique mercredi soir Ă  New York, en se propulsant Ă  près de 1.050 dollars. «Après avoir touchĂ© un record historique hier (mardi), les prix de l’or se sont encore renforcĂ©s, soutenus par l’affaiblissement du dollar», explique-t-on chez Barclays Capital.

Le billet vert a plongĂ© mardi après une hausse des taux d’intĂ©rĂŞt en Australie et l’article du quotidien britannique The Independant assurant que les producteurs arabes de pĂ©trole et plusieurs grandes puissances projetaient d’abandonner le dollar comme monnaie des Ă©changes pĂ©troliers.

Plusieurs pays arabes producteurs de pĂ©trole seraient en effet en train de planifier avec la Chine, la Russie, le Japon, le BrĂ©sil et la France, la fin de la cotation en dollar du baril. L’information rĂ©vĂ©lĂ©e par le quotidien anglais The Independent a de quoi surprendre. L’enjeu de ces discussions serait l’abandon pur et simple du dollar en tant que monnaie de rĂ©fĂ©rence pour la cotation des barils de pĂ©trole. En marge de la rĂ©union du Fonds monĂ©taire international Ă  Istanbul, de hauts responsables saoudiens et russes ont dĂ©menti l’existence de telles discussions. Le KoweĂŻt, Oman et les Emirats arabes unis ont Ă©galement apportĂ© des dĂ©mentis. Bercy a Ă©galement tenu Ă  dĂ©mentir mercredi ces affirmations. «Il s’agit de pures spĂ©culations, il n’y a aucun fondement derrière ces rumeurs», a indiquĂ© le ministère.

D’après The Independent, il serait question de mettre en place un «panier de devises» composĂ© des monnaies chinoises et japonaises, de l’euro, de l’or et d’une devise reprĂ©sentant les diffĂ©rents pays du golfe impliquĂ©s. Des rĂ©unions auraient d’ores et dĂ©jĂ  eu lieu avec les ministres des finances et les gouverneurs des banques centrales en Russie, en Chine, au Japon et au BrĂ©sil. Ces informations, qui proviennent des banques chinoises et arabes basĂ©es Ă  Hong Kong, pourraient expliquer la rĂ©cente montĂ©e des cours de l’or, selon The Independent. Le mĂ©tal jaune, suite Ă  ces informations, poursuivait son envolĂ©e de ces derniers jours et en profitait donc pour inscrire un nouveau zĂ©nith sur le Comex.
La Chine, possible gagnante d’un tel changement

En choisissant jusqu’Ă  maintenant de maintenir Ă  un niveau artificiellement bas sa monnaie nationale, et en possĂ©dant d’immenses rĂ©serves de bons du trĂ©sor amĂ©ricain libellĂ©s en dollar, la Chine pourrait sortir grande gagnante de ces nĂ©gociations, qui prĂ©voient la mise en place dĂ©finitive de ce « panier de devises » pour 2018. La Chine importe 60% de son pĂ©trole, majoritairement depuis les pays du Golfe.

Ce changement radical vers la fin du dollar tout-puissant pourrait avoir un impact phĂ©nomĂ©nal sur le cours des devises au niveau mondial, comparable aux accords de Bretton Woods. Mais seules des discussions informelles auraient eu lieu pour le moment, d’après le journal
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2009/10/06/04016-20091006ARTFIG00446-speculations-autour-du-petrole-en-dollar-.php

L’or spot au plus haut depuis mars 2008,

L’once d’or a atteint 1.014,35 dollars l’once, son plus haut nivau depuis mars 2008, tandis que l’euro accentuait ses gains face au dollar mercredi Ă  1,4705 dollar sur la plate-forme de transactions EBS, montant au-dessus de la barre de $1,47 pour la première fois depuis dĂ©cembre 2008, les investisseurs se portant sur des actifs plus risquĂ©s Ă  la faveur de signes croissants de reprise Ă©conomique.
http://www.agefi.fr/articles/article.aspx?id=1107510

L’once d’or se rapproche des 1000 dollars

Le métal jaune est au plus haut depuis six mois.
 
L’or a beaucoup brillĂ© cette semaine. Il a gagnĂ© 45 dollars l’once en cinq sĂ©ances clĂ´turant ce vendredi Ă  Londres Ă  994,75 dollars. Jeudi, il a mĂŞme frĂ´lĂ© la barre symbolique des 1 000 dollars (999,50 dollars Ă  New York en sĂ©ance et 997,35 Ă  Londres) pour la première fois depuis fĂ©vrier. Les actions des producteurs d’or ont elles aussi flambĂ© en Bourse ces derniers jours (+ 13 % en deux jours).

Le mĂ©tal jaune - dont les cours fluctuaient entre 930 et 960 dollars depuis six mois - semble donc avoir retrouvĂ© son rĂ´le de valeur refuge. « La chute de la Bourse de ShanghaĂŻ en dĂ©but de semaine a ravivĂ© les craintes d’une correction boursière. Les investisseurs se demandent s’ils n’ont pas surestimĂ© le potentiel de croissance chinoise et la reprise amĂ©ricaine », explique HervĂ© Lievore, stratĂ©giste chez Axa IM. Du coup, bien qu’ils aient retrouvĂ© un certain appĂ©tit pour le risque, les investisseurs sĂ©curisent une partie de leur portefeuille avec des valeurs sĂ»res comme l’or et des titres aurifères.

De plus, septembre est historiquement un bon mois pour l’or, dĂ©butant une pĂ©riode de hausse de la demande qui se poursuit jusqu’en dĂ©cembre, pĂ©riode de fĂŞtes. « Septembre correspond Ă  la saison des mariages en Inde, marchĂ© fondamental pour l’or », prĂ©cise Anne Ruffin, gĂ©rante matières premières chez CAAM.
Offre moins importante

Cette dernière verrait bien le mĂ©tal prĂ©cieux franchir une fois de plus les 1 000 dollars l’once. « Alors que la demande est forte, il y a moins d’or sur le marchĂ©. Les banques centrales europĂ©ennes en ont moins vendu cette annĂ©e. Et elles ont limitĂ© le plafond de leurs ventes annuelles Ă  400 tonnes contre 500 tonnes auparavant », justifie-t-elle.

Les craintes d’un possible retour de l’inflation dans les pays industrialisĂ©s devraient Ă©galement soutenir les cours du mĂ©tal jaune. Depuis toujours, l’or est considĂ©rĂ© comme un actif qui prĂ©serve sa valeur et qui permet de se couvrir contre les risques de change et de hausse des prix. « Tous ces facteurs laissent Ă  penser que les cours de l’or pourraient durablement s’installer au-dessus des 1 000 dollars », avance Anne Ruffin. Un avis que ne partage pas HervĂ© Lievore. « La demande traditionnelle, notamment pour la joaillerie, souffrirait trop de ces niveaux de prix. »
http://www.lefigaro.fr/matieres-premieres/2009/09/05/04012-20090905ARTFIG00150-l-once-d-or-se-rapproche-des-1000dollars-.php
Danièle Guinot

De l’or vendu via les distributeurs automatiques

Les Allemands pourront bientôt acheter des pièces ou des barres d’or aussi facilement qu’un achat de barres de chocolat.
Acheter de l’or dans les aéroports et les gares via des distributeurs automatiques, telle est l’idée lancée par Thomas Geissler. Un distributeur automatique offre depuis hier la possibilité d’obtenir 1 gramme d’or contre 30 euros et une barre de 10 grammes contre 245 euros. Des pièces d’or sont également en vente. Selon le Financial Times, qui a relaté l’information, un certificat d’authenticité signé par Geissler est remis avec le produit mais aucun reçu n’est délivré. Pour l’heure, la machine semble être une version convertie des distributeurs employés pour vendre des sandwichs. Thomas Geissler espère avoir une machine plus sophistiquée dans le courant du mois et installer les machines «Gold to go» dans 500 emplacements dans les pays parlant l’allemand cette année. Les prix fixés sont environ 30% plus cher que celui du marché et seront actualisés toutes les minutes indique le quotidien. Prévoyant, le patron de la société TG-Gold-Super-Markt basée à Stuttgart précise qu’une caméra est installée pour surveiller d’éventuelles tentatives de blanchissement d’argent en achetant de l’or.

Geissler indique en outre au Financial Times qu’historiquement, les investisseurs allemands ont toujours préféré détenir une grande part de leur richesse en or physique et en ces temps de crise, l’or est un bon investissement. Les Allemands étaient l’année dernière parmi ceux qui investissaient le plus dans le métal physique (pièces et barres d’or) selon GFMS, la société londonienne de conseil et de recherche sur les marchés des métaux précieux. La demande au détail a atteint 108 tonnes environ en 2008 contre 36 tonnes en 2007 et 28 en 2006.

http://www.jdf.com/matieres-premieres/2009/06/17/02004-20090617ARTJDF00007-de-lor-vendu-via-les-distributeurs-automatiques.php

Il y a un an, le pétrole faisait trembler le monde

Le 11 juillet 2008, l’or noir rentrait dans l’histoire avec un prix record de 147,50 dollars. Or aujourd’hui, l’intensification de la crise Ă©conomique est passĂ©e par lĂ , brouillant les cartes, et plaçant la demande pĂ©trolière au centre du jeu.
 
11 juillet 2008. Ce jour-lĂ , marchĂ©s financiers, pays consommateurs et automobilistes restaient sans voix face au nouveau pic atteint par les prix du pĂ©trole : 147,50 dollars. Le point d’orgue d’une ascension entamĂ©e quelques mois plus tĂ´t suite Ă  la combinaison de plusieurs facteurs qui atteignirent un pic Ă  ce moment : tensions gĂ©opolitiques, dollar Ă  un niveau historiquement faible, envolĂ©e de la demande dans les pays Ă©mergents et boulimie des investisseurs pour les matières premières. Un an et deux jours après ces records historiques, la situation a radicalement changĂ©. La crise financière et Ă©conomique a eu le temps de s’amplifier et de remettre Ă  plat une situation que certains analystes jugeaient inaltĂ©rable. Pourtant, les faits sont lĂ , le pĂ©trole a perdu plus de 60% de sa valeur d’antan, sous le coup d’une faible demande en raison de la conjoncture Ă©conomique et du niveau relativement Ă©levĂ© des rĂ©serves de produits pĂ©troliers aux Etats-Unis. Lundi 13 juillet, le baril de «light sweet crude» cĂ´te Ă  New York s’Ă©changeait Ă  59,30 dollars, soit presque 90 dollars de moins.

En un an, c’est Ă©galement la psychologie du marchĂ© qui a changĂ©. A l’Ă©poque, la moindre tension gĂ©opolitique dans les pays producteurs (NigĂ©ria, Iran) pouvait faire monter en une seule sĂ©ance les prix du pĂ©trole de deux ou trois dollars. Aujourd’hui, cela n’est plus d’actualitĂ©, en tout pas comme avant. Autre changement, majeur celui-lĂ  : la crainte d’une pĂ©nurie a laissĂ© place Ă  la crainte d’une faible demande. La reprise Ă©conomique tarde toujours Ă  montrer le bout de son nez, et la demande en hydrocarbures s’en ressent. A ce titre, l’Agence internationale de l’Ă©nergie (AIE) estime que la consommation d’or noir devrait atteindre 83,8 millions de barils par jour (mbj) en 2009, soit 2,4 millions de moins que l’an dernier. Selon l’agence, cela s’explique par des donnĂ©es Ă©conomiques «plus ¬faibles que prĂ©vu» dans les pays de l’Organisation de coopĂ©ration et de dĂ©veloppement Ă©conomiques (OCDE), «en dĂ©pit des plans de relance massifs» engagĂ©s dans le monde. Selon Barclays Capital, «un pessismisme croissant sur l’Ă©conomie et l’Ă©vanouissement de la confiance en une reprise subsistent, maintenant une bride Ă©troite sur les prix».
http://www.lefigaro.fr/societes/2009/07/13/04015-20090713ARTFIG00393-il-y-a-un-an-le-petrole-faisait-trembler-le-monde-.php

Il y a un an, le pétrole faisait trembler le monde

Le 11 juillet 2008, l’or noir rentrait dans l’histoire avec un prix record de 147,50 dollars. Mais aujourd’hui, l’intensification de la crise économique est passée par là, brouillant les cartes, et plaçant la demande pétrolière au centre des préoccupations.

11 juillet 2008. Ce jour-là, marchés financiers, pays consommateurs et automobilistes restaient sans voix face au nouveau pic atteint par les prix du pétrole : 147,50 dollars. Le point d’orgue d’une ascension entamée quelques mois plus tôt suite à la combinaison de plusieurs facteurs qui atteignirent un pic à ce moment : tensions géopolitiques, dollar à un niveau historiquement faible, envolée de la demande dans les pays émergents et boulimie des investisseurs pour les matières premières. Un an et deux jours après ces records historiques, la situation a radicalement changé. La crise financière et économique a eu le temps de s’amplifier et de remettre à plat une situation que certains analystes jugeaient inaltérable. Pourtant, les faits sont là, le pétrole a perdu plus de 60% de sa valeur d’antan, sous le coup d’une faible demande en raison de la conjoncture économique et du niveau relativement élevé des réserves de produits pétroliers aux Etats-Unis. Lundi 13 juillet, le baril de «light sweet crude» côte à New York s’échangeait à 59,30 dollars, soit presque 90 dollars de moins.

En un an, c’est également la psychologie du marché qui a changé. A l’époque, la moindre tension géopolitique dans les pays producteurs (Nigéria, Iran) pouvait faire monter en une seule séance les prix du pétrole de deux ou trois dollars. Aujourd’hui, cela n’est plus d’actualité, en tout cas dans une moindre mesure. Autre changement, majeur celui-là : la crainte d’une pénurie a laissé place à la crainte d’une faible demande. La reprise économique tarde toujours à montrer le bout de son nez, et la demande en hydrocarbures s’en ressent. A ce titre, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) estime que la consommation d’or noir devrait atteindre 83,8 millions de barils par jour (mbj) en 2009, soit 2,4 millions de moins que l’an dernier. Selon l’agence, cela s’explique par des données économiques «plus faibles que prévu» dans les pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), «en dépit des plans de relance massifs» engagés dans le monde. Selon Barclays Capital, «un pessismisme croissant sur l’économie et l’évanouissement de la confiance en une reprise subsistent, maintenant une bride étroite sur les prix».

http://www.jdf.com/matieres-premieres/2009/07/13/02004-20090713ARTJDF00040-il-y-a-un-an-le-petrole-faisait-trembler-le-monde.php

Acheter des pièces d’or et des lingots sur Internet

Le courtier Cortal Consors lance l’achat en ligne d’or physique. Une première en France.

L’appĂ©tit des Français pour l’or physique donne des idĂ©es aux distributeurs. Lundi, Cortal Consors a ainsi annoncĂ© qu’il proposait dĂ©sormais aux particuliers d’acheter par son intermĂ©diaire des napolĂ©ons ou des lingots. «Nos clients sont demandeurs de placements concrets, durables et palpables. Ils pourront rĂ©aliser des transactions, de manière très simple, sur des pièces ou des lingots par Internet ou par tĂ©lĂ©phone», explique BenoĂ®t Gommard, directeur gĂ©nĂ©ral de Cortal Consors France. Une idĂ©e qui sĂ©duit, semble-t-il, puisque dès le premier jour ce sont 200 napolĂ©ons qui ont ainsi Ă©tĂ© vendus.

Les frais de transaction sont fixĂ©s Ă  2 % Ă  l’achat (et autant Ă  la revente). Le client est incitĂ© Ă  garder ses pièces ou ses lingots dans un coffre par l’intermĂ©diaire de Cortal Consors (moyennant des frais de conservation de 1,6 %). «L’or sera conservĂ© par CPOr, qui est le spĂ©cialiste de l’or physique sur le marchĂ© français. Il sera dans ses propres coffres, qui sont pour partie situĂ©s Ă  la Banque de France» , indique BenoĂ®t Gommard. Le courtier pourra ensuite se charger de la revente.

Ceux qui le souhaiteront pourront toutefois retirer leurs pièces ou lingots moyennant des frais (5 euros par pièce et 25 euros par lingot). Mais ils ne pourront plus ensuite passer par l’intermĂ©diaire de la sociĂ©tĂ© pour les revendre. «Cela nĂ©cessiterait la mise en place d’un service d’expertise pour ĂŞtre certain de l’Ă©tat des pièces et de leur valeur», justifie BenoĂ®t Gommard.

 

Un appétit qui se maintient

 

Les investisseurs ont redĂ©couvert l’or depuis la crise financière et la demande a explosĂ© au dernier trimestre 2008. Le mĂ©tal jaune a retrouvĂ© son rĂ´le de valeur refuge. Depuis le dĂ©but de l’annĂ©e, le calme est peu Ă  peu revenu, mais la plupart des experts estiment qu’il est sage de dĂ©tenir un petit pourcentage d’or dans un portefeuille. «MĂŞme si Ă  court terme, l’inflation ne semble pas un risque, l’or reste Ă  moyen terme un excellent placement anti-inflation pour qui a un horizon de placement d’au moins cinq ans», rappelle BenoĂ®t Gommard. Depuis le dĂ©but de l’annĂ©e, l’once d’or a gagnĂ© 7 % en euros.

Attention tout de mĂŞme, l’or ne rapporte rien. L’investisseur parie donc sur la valeur de son capital sans attendre aucun rendement. Lundi, le lingot valait 21 210 euros, tandis que le napolĂ©on cotait 130 euros. «Les pièces prĂ©sentent une prime positive de 5 %. Elles cotent plus que leur poids d’or, ce qui montre qu’il existe toujours un courant acheteur sur l’or physique, une demande de la part d’investisseurs», explique-t-on Ă  CPR or.

http://www.lefigaro.fr/placement/2009/07/07/05006-20090707ARTFIG00293-cortal-va-vendre-des-pieces-d-or-et-des-lingots-.php

Attentat de Karachi : le rĂ´le d’Edouard Balladur en question

Selon le site Internet Mediapart (sur abonnement), l’ancien premier ministre Edouard Balladur serait impliquĂ© dans l’affaire du versement de commissions en marge de la vente de sous-marins au Pakistan. Commissions qui pourraient ĂŞtre liĂ©es Ă  l’attentat de Karachi, le 8 mai 2002, qui avait coĂ»tĂ© la vie Ă  quatorze personnes dont onze Français travaillant pour la Direction des constructions navales (DCN).

Dans ce dossier, l’instruction avait d’abord privilĂ©giĂ© la piste de la mouvance islamiste visant les intĂ©rĂŞts français au Pakistan. Mais le juge chargĂ© de l’instruction a rĂ©cemment confiĂ© aux familles des victimes qu’il avait mis de cĂ´tĂ© la piste d’Al-QaĂŻda. Il enquĂŞte dĂ©sormais sur un Ă©ventuel règlement de comptes entre le Pakistan et la France, Ă  propos du versement de commissions sur la vente de sous-marins nuclĂ©aires par la DCN. Le scĂ©nario privilĂ©giĂ© est celui d’une possible vengeance après l’arrĂŞt du versement de commissions sur la vente, en 1994, de sous-marins de la DCN.

L’arrĂŞt du versement des commissions avait eu lieu peu après l’Ă©lection de Jacques Chirac comme prĂ©sident de la RĂ©publique. Selon Mediapart, cette mesure aurait pu ĂŞtre dirigĂ©e envers son ancien concurrent Edouard Balladur, premier ministre Ă  l’Ă©poque de la vente des sous-marins. Charles Millon, ancien ministre de la dĂ©fense de Jacques Chirac, a confirmĂ©, dans une interview Ă  Paris Match, avoir coupĂ© de nombreux versements de commissions, pour Ă©viter en retour des “rĂ©tro-commissions” en faveur d’hommes et de partis politiques. Jeudi 2 juillet, Mediapart a affirmĂ© dĂ©tenir des Ă©lĂ©ments confirmant des liens financiers entre Edouard Balladur et l’homme d’affaires libanais Abdulrahman El-Assir, principal bĂ©nĂ©ficiaire des commissions sur la vente de sous-marins, par ailleurs soupçonnĂ© de blanchiment d’argent et de trafic d’armes.

LIENS FINANCIERS

Mediapart appuie sa rĂ©vĂ©lation sur le tĂ©moignage d’un ancien agent de la Direction de la surveillance du territoire (DST), Claude ThĂ©venet, qui avait Ă©tĂ© chargĂ© par la DCN de mener une enquĂŞte sur les attentats de Karachi. C’est notamment sur la foi de son tĂ©moignage que la piste islamiste a Ă©tĂ© petit Ă  petit abandonnĂ©e. Aujourd’hui, il dit avoir eu partiellement accès Ă  une fiche de la DGSE portant sur les relations financières entre Abdulrahman El-Assir et Edouard Balladur.

Mais le site Bakchich.info remet en cause la qualitĂ© du tĂ©moignage de Claude ThĂ©venet, rappelant qu’il a Ă©tĂ© mis en examen dans le cadre d’une enquĂŞte sur des faits de corruption au sein de la DCN. Le site estime que l’arrĂŞt du versement des commissions ne constitue pas un mobile suffisant pour l’attentat puisque, selon ses sources, “88 % des commissions avaient dĂ©jĂ  Ă©tĂ© rĂ©glĂ©es” lorsque Jacques Chirac en a suspendu le paiement.

Selon Mediapart, ces liens auraient aussi Ă©tĂ© confirmĂ©s devant le juge d’instruction par l’ancien directeur financier de la DCN, GĂ©rard-Philippe Menayas. Car selon lui, c’est le pouvoir politique qui, en 1994, a imposĂ© Ă  la DCN les deux intermĂ©diaires qui devaient nĂ©gocier auprès du Pakistan les contrats de vente de sous-marins, Abdulrahman El-Assir et Ziad Takkieddine. Selon le rapport Nautilus Ă©crit par Claude ThĂ©venet et citĂ© par MĂ©diapart, “en France, le rĂ©seau El-Assir a eu pour principale fonction d’assurer le financement de la campagne d’Edouard Balladur”. Un courrier du parquet de Paris que l’agence Reuters s’est procurĂ© en juin envisagerait un lien entre une sociĂ©tĂ© créée par la DCN au Luxembourg et le financement de la campagne d’Edouard Balladur.

Le lien entre les ventes de sous-marins et Edouard Balladur a Ă©tĂ© Ă©voquĂ© dès le 19 juin par Mediapart. Nicolas Sarkozy, Ă  l’Ă©poque ministre du budget, avait qualifiĂ© ces accusations de “ridicules”. Edouard Balladur avait lui aussi dĂ©menti : “Les comptes de ma campagne ont Ă©tĂ© Ă©tablis, dĂ©posĂ©s, contrĂ´lĂ©s et validĂ©s par l’organe compĂ©tent Ă  cet effet”, a-t-il dĂ©clarĂ©, dimanche 28 juin, lors du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro. “Toute rĂ©fĂ©rence Ă  une utilisation autre que la rĂ©munĂ©ration, lĂ©gitime d’ailleurs dans une certaine mesure, de ceux qui avaient jouĂ© un rĂ´le dans ces tractations commerciales est parfaitement infondĂ©e”, a-t-il ajoutĂ©.

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2009/07/02/attentat-de-karachi-le-role-d-edouard-balladur-en-question_1214580_3216.html#xtor=RSS-823353

Un nouveau «trader fou» sur le marché du pétrole

Steve Perkins est suspecté d’être à l’origine de la flambée des prix du pétrole qui a eu lieu mardi, portant les cours à un plus haut de 8 mois, indique le Financial Times.

Un trader est soupçonné d’avoir fait perdre 10 millions de dollars (7 millions d’euros) à la société de courtage basée à Londres PVM Oil Associates. Cette dernière a annoncé ce jeudi qu’elle a été la victime d’opérations de trading non autorisées et qu’elle a été obligée de clôturer les contrats à terme pris par un trader, ce qui a engendré des pertes.

D’après le Financial Times, le trader responsable serait Steve Perkins. PVM n’a pas souhaité commenter cette information. Perkins est considéré par ses collègues comme étant un trader expérimenté. Il aurait placé une énorme somme d’argent en contrat à terme sur le brent. Les traders estiment que ces opérations expliquent ainsi l’énorme activité qu’il y a eu mardi, alors qu’ils avaient mis cela sur le compte des événements géopolitiques. Les prix avaient bondi d’environ 2 dollars le baril en une heure sans une réelle justification évoque le journal, qui cite un trader. Ils avaient même atteint un plus haut de l’année à plus de 73 dollars. Des contrats à terme pour plus de 16 millions de barils de pétrole ont changé de main en l’espace d’une heure, soit le double de la production quotidienne de l’Arabie Saoudite, le plus grand producteur du pétrole au monde. Les volumes d’échanges sur ce marché atteignent plutôt les 500.000 barils pour cette heure de la journée, indique le journal.

Cette perte de 10 millions est un coup dur pour PVM qui a enregistré un bénéfice de 5,6 millions de dollars dans l’année (clos juillet 2008), indique le quotidien. La société est en train de mener une enquête et a informé les autorités de régulation au Royaume-Uni et aux Etats-Unis. En mai, un trader de Morgan Stanley qui opérait également sur ce secteur avait été banni par les autorités. Il avait caché à ses supérieurs ses pertes potentielles après avoir pris des positions alors qu’il était sous influence de l’alcool.

Ce vendredi, le prix du Pétrole est tombé à 66,5 dollars le baril, en baisse de 10% par rapport à son sommet de mardi

 

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